‹ julien l'apostatChapitre 45 sur 229 · Voir t. II, p · texte numérisé non relu

Voir t. II, p

6. Misopogon ; Hertlein, p. 472. Le passage du Misopogon où il est ques

pour aide, dans le pillage officiel de l’église, deux autres apostats, le trésorier Elpidius et le surintendant Félix!. Tous deux accompagnèrent leurs recherches de railleries et de blasphèmes. A la vue des vases d’or et d’argent dont la munificence de Constantin et de Constance avait enrichi l’église : « Voyez, s’écria Félix, dans quelle vaisselle on sert le fils de Marie?! » Le comte Julien fut plus grossier encore. On hésiterait à croire ce que saint Jean Chrysostome, et après lui les historiens chrétiens, racontent des profanations de ce misérable, si, dans les plus mauvais jours de notre histoire nationale, il n’était possible de rencontrer des actes analogues, inspirés par cette rage sectaire dont semblent parfois possédés les renégats. Les témoins du sac de l’église principale d’Antioche virent avec horreur le comte Julien uriner contre la table sainte *, puis, prenant une posture plus obscène encore, souiller d’ordures les vases sacrés #.

La basilique où se passèrent ces scènes affreuses était alors en la possession des ariens. Leur évèque Euzoius, élu dans la dernière année du règne de Constance, est celui-là même qui conféra à cet empereur mourant le baptême in extremis ?. Il assista au pillage de son église : ayant tenté de s’y opposer, il reçut un

tion de l'administration de ce Julien à Antioche a été maltraduit par Talbot.

1AVou RIT p 1319;

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