‹ julien l'apostatChapitre 46 sur 229 · Théodoret, IIL · texte numérisé non relu

Théodoret, IIL

3. Théodoret, 1. c. Philostorge, VIT, 10, attribue cet acte ignoble à un compagnon, qu'il ne norme pas, de Julien, d'Elpidius et de Félix.

4. Saint Jean Chrysostome, {n sanclum Babylarm contra Julianum ct Gentiles, 17; Théodoret, III, 8; Sozomène, V, 8.

DNOir 1 Il pis:

soufflet du comte Julien!. Les catholiques, malheureusement divisés, puisque les uns reconnaissaient pour évêque Mélèce, et les autres Paulin, occupaient, les premiers l’église des Saints-Apôtres, dans la vieille ville, et les seconds une église neuve, en dehors de la cité, dont Euzoius leur avait concédé l'usage. Bien qu’Ammien Marcellin parle seulement de la fermeture de la principale basilique, il est probable que les églises où se rassemblaient les deux groupes d’orthodoxes furent aussi l’objet de mesures rigoureuses. Sozomène fait allusion à la clôture générale « des lieux de prière ?, » et à la fuite de « tous les clercs, » après les ordonnances rendues par le comte Julien. 11 semble donc que les représailles se soient étendues à toutes les églises, et que le second Julien n'ait pas moins vexé, au lendemain de l’incendie du temple de Daphné, les catholiques que les ariens.

C'est peut-être pour avoir voulu défendre quelque dépôt précieux confié à sa garde, que le prêtre Théodorett comparut devant ce haut fonctionnaire. Ses Actes ‘, sans avoir été rédigés par des témoins oculaires, comme il est dit dans leur texte, et bien que contenant une ou deux circonstances peu vraisemblables,

. Théodorcet, II, 8.

. ToÙç edurnotous Tomous. Sozomène, V, 8.

. Hüvras tobs xAnpixoûc. Ibid.

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