‹ Jurisprudence médicale [microforme]Chapitre 16 sur 22 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

“ De l'examen cadavérique qui précède, nous goncluons que :

__— din teens nt : nome D en 7700 CEST ER QUQG '

part et enfermés dans trois bocaux de verre neuf | \ ? l . + pps lavés à l'eau distillée. qui sont | petites lames de cuivre qu’il avait in-

Le Dr. Jackson n’est arrivé à la conclusion ci-dessus qu'après avoir fait connaître le résultat de ses opérations chimiques. Le premier moyen qu’il employa fut le procédé de Reinsch. Les

troduites dans le liquide changèrent de couleur :

‘Le cuivre, dit-il, prit une couleur de plomb

vie, est également recueillie dans un bocal fermé | ‘‘ ou de fer à surface police (polie ?) après avoir

“ suivi ce procédé pendant une vingtaine de mi- 4 nutes, je discontinuai. Je lavai les lames dans “ de l'eau pure et les asséchai avec du papier ‘brouillard ; je les examinai alors, et comme c'é- “ tait le soir et que les procédés subséquents sont

“ très d “ tinuer “ diquai “leur e u quelqu “ rence u dont 4 4 l'arse “de ve ‘me d’ u dégag “ qui le ‘Cet

“ l'expé ‘ couleu ‘ rieure me d ‘4 dans n'était tres épr réactif cal, qui naître le à ce prod Le c jardins soumis résulta premié Avo périend nic a « l’esto ses ch cru rec l’'appar cr'consl (14 J’c donne | (réacti Cette:

la pre aux ca contra titude naître ces.

tude d je cite l’'expe lin, et avant mique les bc devai ques.

K No

mort de M. le n d’une subs.

cères extraits terminer d'u.

mort, la naty.

er les moyens guues dans > France, pré.

YDRAL, Louis R. Cuaver, de la Presu)

après avoir cadavre du

rses blessu.

urs parties vé attenti- | profondes AVEC sept interne de malgré cela pas se proort, “ Tout da mort de de l’inges-

on, qui n'a autopsie de Jrononce et sonnement, ptômes de ns et celle

les méde- 5 faits, ditxamen atmaladie et que la dépar un poi-

6 à la conir fait connations chiqu’il emsch. Les avait ingèrent de

ir de plomb après avoir taine de milames dans c du papier comme c'ééquents sont

u très délicats, je remis au Jendemain pour con- « tinuer ces expériences. La couleur obtenue inw diquait la présence d’un métail, et cette cou- “leur est celle de l'arsenic. Mais comme il y a “ quelques autres métaux qui donnent une appa- “ rence à peu près semblable, je pris les moyens u dont on se sert pour établir la présence de ul'arsenic. dJ'introduisis les lames dans un tube “ de verre transparent, et je les soumis à la flam- ‘me d'une lampe à esprit de vin. La chaleur u dégagena de la surface du cuivre, cette couche “ qui le colorait et y était adhérente.

i Cette couche était très mince, le résultat de « expérience fut un produit très minime, d’une “çouleur blanche, qui s'attacha à la paroi inféu rieure du tube, J'ai cru reconnaître, par la for- “me du dépot, l'apparence que donne l'arsenic. ‘ dans des circonstances semblables. La quantité n’était pas suffisante pour la soumettre à d'autres épreuves satisfesantes. Cependant avec le réactif que l’on nomme nitrate d'argent ammoniacal, qui est un réactif /rès délicat, j'ai cru reconnaître le précipité que donne l’arsenic banc soumis à ce procédé”?

Le contenu de la fiole, qne le Dr. Desjardins avait remise au Dr. Jackcon, soumis à l'épreuve de Reinsch donna un résultat presque semblable à celui de la première expérience.

Avons-nous dans les résultats des expérience ci-dessus, /a preuve que larsenic a été découvert dans les mutières et l'estomac qui ont été soumis aux analyses chimiques du Dr. Jackson? “ J'ai cru reconnaître, par la forme du dépot, l'apparence que donne l’arsenic, dans des circonstances semblables. ce

& J'ai cru reconnaître le précipité que donne l'arsenic blanc soumis à ce procédé.” (réactif, nitrate d'argent ammoniacal.) Cette manière de raisonner n’établit pas la preuve que l’arsenic a été reconnu aux caractères qui lui sont propres ; au contraire, elle fait voir toute l’inexactitude des expériences faite pour reconnaître l’arsenic en pareilles circonstances. Afin de mieux faire voir l’ince*ti-

tude des résultats des analyses ci-dessus, | je cite encore une partie du rapport de!

l'experti-e dans l’afluire du duc de Proslin, et nous allons voir que ces experts, avant de commencer les opérations chimiques ont reçu des mains des autorités les bocaux contenant les matières qui devaient servir aux opérations chimiques.

Page 1