‹ Juvénal et ses satiresChapitre 166 sur 195 · V. 246, ad finem · texte numérisé non relu

V. 246, ad finem

LA CONSCIENCE

la justice divine qui, pour être lente, n’en est pas moins inévitable , tout le reste du raisonnement nous paraît en contradiction flagranteavec les belles maximes qui précèdent; car Juvénal finit par promettre àCalvinus le plaisir odieux de la vengeance, après avoir déclaré plus haut et en fort beaux termes que la vengeance ne convenait qu’à des Ames faibles et étroites Cette inconséquence qu’un traducteur de Juvénal, qui est en même temps son commentateur, a en vain essayé de faire disparaître en torturant le sens des mots ’, est une tache de plus dans ce morceau, fruit évident de la vieillesse du poète, mais qui contient aussi , nous avons essayé de le montrer, des beautés poétiques et morales de premier ordre.

1 V. 181 et 182.

* Dussaulx, Notes sur la satire XIII.

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