‹ Juvenilia, uvres posthumes, reliquiæChapitre 70 sur 123 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Page 72, I. II : Le pisseur et le vomisseur. .. — Statues plus connues sous les noms du Mannekenpis et du Craclieur.

— I. 11-12 : . , . que je trouve symboliques. Cf. ce témoignage de Georges Barrai (Le Petit Bleu, 21 juin 1906) relatant «Le Pèlerinage de Baudelaire à Waterloo» :

A l'encoignure de la rue des Pierres, en désignant la fontaine du « CracteuD), Baudelaire esquisse un geste prompt, me lance ces mots : «Symbole populaire ! n

— I. 22-24. • • • ■ 'û mauvaise humeur des gens à qui on demande son chemin. Cf. p. 36, I. 23, et 4.5, I. 1-2.

Page 73, I. 15 : \otes de Malassis. Il n'est pas à notre connaissance qu'elles aient été publiées ou même retrouvées. 11 est du reste difficile de savoir s'il s agit de factures (qui prouveraient la ladrerie des Belges) ou de remarques sur les mœurs. Si l'on adoptait cette dernière hypothèse, la suite du paragraphe apporterait la substance de ces notes. Ce qui est certain, c'est que Pouiet-Malassis blâmait l'outrance dont Baudelaire faisait preuve dans ses propos contre la Belgique ; voyez aussi bien ses témoignages, page 264, note i.

— I. 20-21 : . . . comme le paysan de P. Dupont. . . II est curieux de constater comme le nom de Pierre Dupont, cet ami de jeunesse, revient sous la plume de Baudelaire au cours de ses dernières années ; par ce retour constant au passé, Baudelaire, à quarante-quatre ans, se révèle déjà un vieillard.

— I. 24. : Les chaises sans bâtons transversaux. Trait déjà noté au feuillet 49 (p. 40, 1. 16).

— I. 2^ : Le mot de Dubois , . . Voyez la note sur ce peintre, p. 300.

— I. 29-30 : On dirait qu'ils veulent humilier les chevaux. — Cf. Les bons Chiens, dans les PETITS PoËAfES EN PROSE, p. 176.

— I. 32-33 : «Grattez un Russe civilise'...». Ce mot est-il de Napoléon? On l'a prêté pareillement à Joseph de Maistre, au Prince de Ligne , à d'autres encore.

Page 74, I. I : • • • même pour les plus charmants russes que j'ai connus. C'est surtout à Sasonoff que Baudelaire dut penser en écrivant cette phrase, — Sasonoff aimable correspondant des journaux russes à raris, aux vendredis duquel notre auteur assistait partois avec Asselineau.

— !• 7 : On ne cède pas le trottoir à une femme. Trait déjà relevé, notamment au feuillet 51 (p. 43, I. 1-5).

— I. 8-9 : Un ouvrier français . . . Cf. la lettre à M"" Aupick du 8 août 1864 [Correspondance générale, t. IV, p. 289).

— 1. 1 1 -.Le sel gaulois ... — Cf. Mon Cœur mis à nu , XXXIV (t. II, p. m).

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