‹ Juvenilia, uvres posthumes, reliquiæChapitre 89 sur 123 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Page 197, 1. 4-5 : Verdure très noire. Cf. la lettre à Ancelle, 13 octobre 1864 :

Mais, figurez-vous, mon cher, ce que j'endure! L'hiver est venu brusquement. Ici, on ne voit pas le feu, puisque le feu est dans un poêle. Je travaille en bâillant, — quand je travaille. Jugez ce que j'endure, moi qui trouve Le Havre un port noir et américain, moi qui ai commencé à faire connaissance avec l'eau et le ciel à Bordeaux, à Bourbon, à Maurice, à Cal-

cutta ; jugez ce que j'endure dans un pays où les arbres sont noirs et où Us ficurs n'ont aucun parfum! {CoRRESPONDASCE GÉNÉRALE, t. IV, p. 31 1-3 12.)

Cf. aussi la notule de Fusées (t. II, p. 54.) :

Les ténèbres vertes dans les soirs bumides de la belle saison.

— f 292 : La vie animale [...] pas d'oiseaux chanteurs. Cf. le dernier paragraphe du feuillet 25 (p. 198).

Page 198, I. 9-10 : ... terrain [•••] boueux ou sablonneux, empêchant toute promenade. Plainte qu'on rencontre plusieurs fois dans la COR- RESPONDANCE GÉNÉRALE (voir, par exemple, t. V, p. 252).

— I. 14 : Quai des Barques. Lire : Quai aux Barques. — . . . l'Allée verte. Promenade célèbre à cause de ses beaux arbres dont les rangées longent le canal de Bruxelles à Villebroeck , — en somme les Champs- Elysées de Bruxelles, avec le charme d'un chemin d'eau en plus.

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