‹ Juvenilia, uvres posthumes, reliquiæChapitre 9 sur 123 · McEURS. Les Femmes et l'Amour. [F · texte numérisé non relu

McEURS. Les Femmes et l'Amour. [F

r° et v° ]

Pas de femmes, pas d'amour.

Pourquoi.

Pas de galanterie chez l'homme, pas de pudeur chez la femme. La pudeur, objet prohibé, ou dont on ne sent pas le besoin. Portrait général de la Flamande, ou du moins de la Brabançonne. (La Wallonne, mise de côté, provisoirement.)

Type général de physionomie, analogue à celui du mouton et du bélier. — Le sourire, impossible, à cause de la récalcitrance des muscles et de la structure' des dents et des mâchoires.

Le teint, en général, blafard, quelquefois vineux. Les cheveux, jaunes. Les jambes, les gorges, énormes, pleines de suif. Les pieds, horreur! ! ! '

En général, une précocité <monstrueuse d'embon> d'embonpoint" monstrueux, un gonflement marécageux, conséquence de l'humidité de l'atmosphère et de la goinfrerie des femmes.

La puanteur' des femmes. Anecdotes.

Obscénité des dames belges. Anecdotes de latrines'' et de coins de rue.

Quant à l'amour, en référer aux ordures des anciens peintres flamands. Amours de sexagénaires. Ce peuple

Variantes du sommaire : [F' 51]

Le sourire, ... muscles, <de Ia> et de la structure... Le teint, les cheveux; les jambes, les gorges, pleins \sic'\ de suif; les pieds, horreur! ! !

En général, un gonflement marécageux. Précocité d'embonpoint.

La puanteur.. .

<La> Obscénité... de latrines.

n'a pas changé", et les peintres flamands sont encore vrais.

Ici, il y a des femelles. II n'y a pas de femmes'', — Prostitution belge ^ haute et basse prostitution. Contrefaçons de biches françaises. Prostitution française à Bruxelles.

— Extraits du règlement sur la prostitution "".

Bruxelles. [F' 52]

La femme générale.

Un nez de polichinelle,

un front de < mouton > béher,

des paupières en pelure d'ognon [szc].

Des yeux incolores et sans regard ,

une bouche monstrueusement petite, ou simplement une absence de bouche (ni parole, ni baiser!),

une mâchoire inférieure rentrée,

des pieds plats, avec des jambes d'éléphant (des poutres sur des planches).

Un teint lilas,

et avec tout cela la fatuité

et le rengorgement d'un pigeon.

Bruxelles. [F' 53]

Les femmes dans la Rue.

Leurs pieds.

Leurs mollets.

Leur puanteur.

Variantes du sommaire : [F' 51]

En référer, quant à l'amour, aux ordures . . . sexagénaires. Le peuple n'a pas change.

— Des femelles, oui. — Des femmes, non.

— Prostitution belge.

— Extraits du règlement.

Si vous leur cédez le trottoir, comme accoutumées qu'elles sont à le céder aux hommes, elles sont descendues du trottoir en même temps que vous, <et> elles vous heurtent et vous remercient de votre bonne intention en vous traitant de mal appris.

Description de quelques femmes belges. — Le nez, les yeux, la gorge. Les Rubens en suif.

Bruxelles. [F' 33» «"O" classé»]

Femmes.

Poules, pimbêches, pies-grièches.

Bruxelles. [F' 54]

Caractères généraux.

Mœurs.

Les Belges marchent d'une manière à la fois furibonde et indécise, comme les voitures conduites par leurs détestables cochers.

Femmes.

Les femmes marchent les pieds en dedans.

Gros pieds plats.

Gros bras , grosses <gre . . .> gorges

et gros mollets des femmes.

Une force marécageuse.

Mœurs. [F' 55]

Bruxelles.

Les Femmes.

Un Remède d'amour, expression Louis XIII.

Ici, aucun mérite pour l'homme à être chaste.

Priape deviendrait triste.

Les deux sexes font bande à part.

Chez l'homme, pas de galanterie.

Chez la femme, pas de coquetterie, pas de résistance, pas de pudeur.

Chez l'homme, pas de gloire, pas de conquête, pas de mérite.

Toutes blondes, fades, avec des yeux de mouton bleus ou gris, à fleur de tête.

Une Cafrine serait ici un Ange.

Planturosité et précocité de la jeune fille, précocité adipeuse.

Légumes élevés dans un terrain marécageux.

Les femmes ne savent pas marcher. — Pas de toilette, pour le public.

Quelques Françaises — entretenues, mais fort tristes.

— Prendre quelques notes bizarres dans le règlement sur la prostitution.

Pauvre Belgique. [F' 5^]

Femmes.

11 y a ici des femelles, il n'y a pas de femmes. Pas de galanterie. Pas de coquetterie. Pas de pudeur !

La pudeur est un article de Paris qui n'entre pas, soit qu'il soit prohibé, soit que personne n'en sente le besoin.

Bruxelles. [F* 57]

Femmes.

Amour.

L'amour brille par son absence.

Ce qu'on appelle amour ici est une pure <opé...> gymnastique animale que je n'ai pas à vous décrire.

Les amants vomisseurs.

La jeune <fille> marchande de papier remplissait toute la boutique de puanteur ( La vieille Anglaise prise de Délirium tremens. )

La jeune fille rit aux éclats à l'homme qui lui demande son chemin, ou lui répond : Gottjor dam!... [sic]

Bruxelles. [F' 58]

Traits généraux.

Pas de galanterie, pas de pudeur.

La femme belge.

Pisseries et chieries des dames belges.

La mère belge, sur ses latrines <joue avec son> (porte ouverte) joue avec son enfant et sourit aux voisins.

Amour prodigieux des excréments qu'on retrouve dans les anciens tableaux. C'était bien leur patrie que peignaient ces peintres-là.

Dans une petite rue, six dames belges pissant, barrent le passage, les unes debout, les autres accroupies, toutes en grande toilette.

La propreté des femmes belges. Difficile de ne pas sentir même dans la rue la puanteur d'une dame belge, ainsi que celle de sa fille (Montagne de la Cour).

McEurs. [F' 59]

Je n'ai jamais pu faire comprendre à un Belge que la galanterie entrait pour une grande part dans l'éducation qu'une mère française donne à son fils.

Les Belges croient que galanterie veut dire bestialité !

Dimanche 27 nov.

Indépendance bel^

Sophocle et Virgile.

Le sieur Duruy.

Page 1