V. II (1872-1896) : Car s n.. de D...! je, etc
En 1866 et 1878 la pièce était accompagnée de la note suivante :
Voir plus loin la pièce de M. Vacquerie sur les Jersiaises. — Mais Jersiaises et Venus belga blanchissent auprès du mot de Rivarol sur leurs Allemandes et leurs deux bras gauches.
« Plus loin » , c'était , naturellement , dans Le Nouveau Parnasse Satyrique, Quant au mot allégué, l'auteur du recueil paraît l'avoir rapporté inexactement, car on lit dans l'Esprit de Rivarol (1808) :
Il disait très-plaisamment en parlant de la maladresse des Anglaises [c'est nous qui soulignons ce mot] : elles ont deux bras gauches.
(') Il doit s'agir de Philippe Parrot (1831-1894), élève de Paul Dubois, çjui est représenté par plusieurs peintures aux Musées de Dijon , de Gand et de Périgueux.
La Propreté des Demoiselles belges, p. 219. — Le Nouveau Parnasse Satyrique , 1881 , p. 59. — Œuvres posthumes , 1908, p. 63.
Titre ( 1881 ) : Autre \\ La propreté...
V. I, version biffée : ... comme une chair moisie. (Repentir signalé par P. Dufay). — Cf. Pauvre Belgique, p. 41.
V. 5 : ... cette jeune hébétce? Jeu de mots dont CLamfort (^Anecdotes) a pu donner fidée à Baudelaire.
La Propreté belge, p. 220.
Dans son article précité, Pierre Dufay a donné comme Inédite cette pièce ainsi que celle qui a pour titre : Au Concert, à Bruxelles (p. 227), et sans doute l'étafent-elles lors de la remise de son article, mais elles ne l'étaient plus quand il parut.
V. I (Ed. orig.) : ... j'entre et demande... — Omission du je.
L'Amateur des Beaux-Arts en Belgique, p. 36. — Pièce parue, sauf le titre, dans un article de François Montel : Amœnitates Belgicœ (((Figaro», 12 décembre 1925). Le germe s'en retrouve dans Pawrre Belgique, p. 181, f 329.
V. I : Un ministre ... — M. van Praet , voir Pauvre Belgique , p. 211, f 323. — Texte Dufay : Mecenus.
V. 6 : ... le prix de chaque objet, — Cf. Pauvre Belgique, p. 178, f 359 et 181, f 264..