V. 2 [Ibid.) : Recueilli (au lieu de Solennel), biffé
V. 4. : ... /e^ ruminants,... — Cf. Pauvre Belgique, p. 64, f 86.
Pour la réponse de Baudelaire au ministre de la Maison du Roi, voir Pauvre Belgique, p. 181, f 329.
II est à remarquer que nulle part Baudelaire n'avait porté sur Ingres un jugement aussi défavorable. Pour David, «le grand peintre empereur», on sait son admiration de toujours, et que c'avait été son intention, tout jeune, de lui consacrer une étude (voir CURIOSITÉS ESTHÉTIQUES . notamment p. 450).
M. Maurice Kunel, dans son Baudelaire en Bf/o-i'ywe (Editions Soledi [1944]), p. 50-56, s'est amusé à reconstituer la visite de notre auteur à la collection van Praet. C'est, selon lui, Alfred Stevens qui accompagnait Baudelaire en cette occasion.
Une eau salutaire, p. 221. — Le Nouveau Parnasse Satyrique, 1 88 1 , p. 60 , et Œuvres posthumes , 1 908 , p. 63 , pour les deux premières strophes. — Le Figaro, 12 décembre 1925 pour la quatrième. — Amanitates . . . pour la troisième et la note.
V. I : Dans son édition des Œuvres complètes (N. R. F., 1934), ^- ^--G. Le Dantec a identifié la poésie de Joseph Deiorme dont il s'agit ici; c'est Le Creux de la Vallée :
Mais vers !e bas surtout, dans le creux, où la source Se repose et sommeille un moment dans sa course, Et par places scintille en humides vitraux. Ou murmure invisible à travers les sureaux, Que le vallon est frais! l'alouette y vient boire.
En me promenant là, je me suis dit souvent : Pour qui veut se noyer, la place est bien choisie.
V. 2 : Coquille du texte de 1881, présumée et corrigée en 1908 : Un vaisseau si clair...
V. 6 (1908) : Un point mis par erreur à la fin, et qui altère le sens.
V. 10 (éd. orig. ) : Qui n'est pas certes un... (Interversion).