PAIX A SES CENDRES
L'Argovie recont:
m efTet disciple de Roussi ons, )a plus grande infliien( tour de ses idées, chercher ndividus isolés, maisauss
le Si s'oci un (
mait ulen 'indi lomi
e so iles
H en soi, avait dit Kant, mais il e très, ^oute Fichle, et c'est là pr gnité de l'individu : la vertu est I de la totalité des ôtres intellif mesure de ses forces et la place i lier à l'œuvre de la moralisatioi
nme n'est pas un être solitaire îver uniquement pour lui-môm I. Il a des relations conlingenles lequel il est appelé à vivre. La n les degrés, n'est donc pas seulem< ' des esprits et des consciences i radique, pour ainsi dire, mais de I les hommes destinés à vivre en si iste sur le premier facteur du pro ividu ; et Fichte sur le second : la
i'ichte comme pour Kant, l'éducat essentielle, mais cette ëducatioi ais perdre de vue les intérêts d* culier de la nation dont on fait e complète Kant.
jciale, en elTet, une nation a ui anisme vivant comme la plante el ibres sont aussi nécessaires les u ants l'un de l'autre que les memb utuelle dépendance et cette né< .'on nomme solidarité.
rai se fait ce qu'il est, ilestce qu^i ipendant, d'autre part, l'humanité t :s individus sont par nature les oi
fait, dil M. SecréUn, (Becherche de la a bien des égards le produit d< $ apprenons à parler, nous apprenon unions au milieu qui nous entoure ligence, qui ne peut se développer js lui empruntons également le foni irité nous sert de guide, la tradition esprit. Sans l'éducation, sans le lang ans l'autorité, sans l'espèce, le pli
naitre la terre n'arriverait pas à I'î B lormerail pas un jugement, il n'élèi iqu'à la conscience de soi-même, il
suis. Si nous pouvions faire le dé
avons reçues sans y réfléchir, sans 9t de noire personnalité, et de celles
bien propre, nous verrions que les ( presque rien... Ces considérations qi ,i, s'appliquent à la vie morale aussi '.
quelle. On sait l'empire de l'exempl s et petits.... A dire vrai, l'homm le physique, ne vil que dans l'espê imprunle sa substance. Sans elle, il lit être compris. L'esprit individuel I forme donc pas un tout coniplel.
ilincl. Cependant il réagil à son lour Qodifte, comme il peut réellement s'£
degré. L'individualité parfaile est i ence nous montre, c'est une masse t 'opère un travail d'individualisation.
s étant par nature les organes d'un oit de se vouloir dans un isolemen re nature. Il faut vouloir réaliser l'uc
le le dit M. Secrétan, parce aréalisalion desoa choix. No ioir isolément, et nous sépa 3S les membres. Mais d'aul C'est librement que nous de l'ensemble. Le bien imp( a, ne serait plus le bien,puis< I d'autres termes, solidarîti e et voulue librement, voilà 'ëdiflce social (1).
lé, tous les organes vivent r«
I : Civilisation et Croyance. Vo uvragea de Wuodt, Dùrkhi iritë est tout d'abord fatale, : aiDsi dire : c'est uo fait di ion de la conscience et ua ht jour OÙ U solidarité devient I rt sâ valeur morale.
parle souvent comme s'il a e pour le sacrifier entiéremei iB le même sens : < 11 est im| I la manière intime dont chi gée dana mille autres eiiateo' e, noua avons des ancêtres, ui impërament, rien n'est absoli i]uement de nous... Sans l'hi mme point d'humanité. J'aimi is forces et dans leur concoui !, à sa manière, est uuasi un ci î complet, spontané, individue :e & l'intérêt général. Je te v 1 soit mieux le serviteur de i lauvrir le trésor commun que la substance qui faisait leur vrj Philosophie morale, p. 173-173;
Il vivre l'un pou z la plante, la s ilérielle el forcée
au contraire, la s sent devient l'œu larité volonUiire, i )n exprimée par I ilidarité, 3 dit un e et tyrannie des lit nivellement el lilé sont des avani
solidarité est la ' lous-ntémes; la 1 ité est notre devc s de ficlile ne re res. Jamais il n'ii s biens, de supi e part de bien-éti d'un philosophe,
la morale cousis blés pour assurer ^rêts de la collée Il qu'à son avanla
son parti du mal rage fondait sur venait le tour du grande énergie el s qu'impose la s a 1804, en parla l plus pour la vie
damentaux de l'i
— liO — in-étre. Chacun cherche àse tablemeiit possible, sans v< e lie nécessairement à ses c s, sans se demander s'il n
à faire de la vie. Egoïsme, ominante (l). ■ l'esprit d'abnégation et de s:
inesse à songer au bien coq gue c'est le devoir et sans
tel sera le programme de e choses nouveau s'établlssi ■, comme il n'y a pas de pas un autre élal opposé, et pu as se transformer, comme 1 moment, il faut préparer ( en d'y réussir sera d'institu e donner à l'Etat des d {ue l'Etat, tel que Fichte v( toujours respectueux de la li lit fait l'ardent apûlreî nou errons que, malgré l'idéal
de Ficlile rappelle à différ ]i de la cité antique.
m soit, Fichte a eu le sent i droits de l'Etat, en mal , et c'est surtout à ce point i. C'est d'une éducation nou
r des Jouissances et la craiott emporain, Philippaon, une
tendance à tout critiquer itâ particulière : tel est le bil
XVIII' siècle. »
Pestalozzi, qu'il altend la régénération de la mande. En organisant après léna l'instructioi Fichte pensait que l'avenir d'une nation est dai donnée à ses enfants et que, si la fortune d changeante, si les triomphes matériels sont i passent, les effets de l'éducation intellectuelle t permanents et assurent seuls la grandeur et d'une nation.
Nous verrons que ses efforts ne furent pa réussit à faire passer dans les âmes de ses c quelque chose de son énergie morale et il coni paroles et par son exemple, à susciter, dans la écoles, d'héroïques défenseurs del'indépendani
On peut ne pas approuver tout le système [ de Fichte, on peut critiquer certaines deses conc gogiques, on ne peut Ure un seul de ses ouvra l'âme ne s'élève et ne reçoive une impulsion pi et plus vive vers le vrai et le bien. Disciple de a dégagé ce que la doctrine de son maître cent gie latente et n'a jamais cessé d'être le philoso] gique apOtre de l'activité morale. Ce qui le an tout, c'est, d'une part, l'amour de la science et tion pure; de l'autre, le goût et le besoin de l'i sa vie, il a travaillé à exciter en lui et chez les vite morale et il a enseigné sous mille formes par ses discours et par ses exemples, qu'agir (
(I) < Il est inutile, dit-il, de dire i celui qui n'a Agis moralement, car le inonde moral n'exia l'amour et, aans l'amour, il n'y a point de mou marne, 11 est inutile de dire k celui qui aime : amour vit dëj& par lui-même, et son action, son i n'est qoe la simple manifestation de sa vie. L'ac
e trisle que se présente à si jamais il ne désespère, car progrès. A travers tous )< ia philosophie, Fichte, avi cun autre philosophe, s'e les caractères, de Tortifle pirer le respect pour noti è d'autrui. Ses leçons d'Ién lement animées de ce mén iseigne, il est apâtre autai
ler non des disciples ma l'activité naturel aux jeum es. est entretenu et exci 1 Agir, il faut agir ■, voi i. L'enseignement de Fich e voulait pas seulement in rtir les âmes. Ajoutons qi 5ar de nombreuses épreuve )bles paroles qu'L prononça de professeur de philosophi leur vocation est chère, pe iante pensée : A moi ans
ir elle-même, et elle d'à auci &is elle dif coule tout natan imière semble découler du si ellemeut de l'amour iotime i nu n'agit pas, il n'aime pas, eat la dape de sou imaginatii lur venue du dehors, i laquel B {Méthode pour arriver i Bouillier, (Paris-Alcan).
ftée en partie la cullure de mon époqm ivants; par mon travail aussi se dévelo léralions futures, l'hisloire universelli appelé à rendre témoignage à la vérité ais de mes efforts dépendent une infin praire de la vérité, je suis à son servit à tout faire, tout oser, tout souffrir poi suis haï et persécuté, si je dois moi rais-je rien de plus, rien autre que ce lent faire î ■
trez avec les autres hommes dans des n icore, et vous les trouverez toul auti ne voudrai! les voir. Plus vous serez r uloureuse sera l'expérience que vous e i laissez pas vaincre par celte douleur, actions. Elle enlre en ligne de compli lessein dans le plan de l'amélioration l'est faiblesse que de se lamenter sur la s sans tendre la main pour la vain ne que de gourmander et d'insulter i s, sans leui' dire comment ils doivei ^r, voilà pourquoi nous sommes ici-b )nc nous fâcher de ce que d'autres ne f s doivent être ? N'est-ce pas précisée (ue d'être destinés à travailler au pei res? Béjouissons-nous donc à la vue d JB avons à cultiver (1). • On le voit, hte, c'est la chaleur, c'est l'enthousiasi I sentiment profond de la solidarité.
ela Destination du savant et de l'homme d
ir Nicolas. (Paris- Alcan).
étudierons successivement la genèse des i ihilosophe, son idéal moral, l'Education i e qu'il propose pour réaliser cet idéal et exercée par ses idées et parliculiéremf sa la nation atlemande.
dei dld obi] 1er < )de d'é{ nné )let
i-is.
lation, (1762-!(4)oùilsu de Pestalozzi; une périoi 4-99J et une période de p î (1799-1814). RelaUvet iècte, la doctrine de Fi< on contre les théories uenle de l'activité du r binent à la philosophie i ail un elTort puissant p (le. En effet Fichle a dé le de Kant peut être < te, une conception des Lerminations imposées « Unie, c'est-à-dire comi )bjets ne sont que nos i nt en faisait un objet df de Fichte est encore we qui pose l'objet co le produit par le suji jet en prenant consciéi objet au sujet sans l'a remarquer M. Léon, < le conception de la réi erté absolue; et par sui
16, ia-8) ; quelques passi MialjH^a par MM, Lâvj-I et par M. Marion, dan avons utiliHi^ une partie [ mbi'eux ouvragea consa Histoire de la Philosoph ■LiJwe, BU Philosophie F:
de Busse, Noak, Zimmer,
celte conception t les conditions de li etrouve encore et e primat de la raisi bi morale une poi
raison théorique i
la science elle-mê li, de la liberté. J 6me monde dont ] de la raison humai ist un monde moral
le système n'est p lation pure. Il devi B en est pour ains ns de la Doctrine a e de Fichte est de tre eus et d'élabl . 1° L'être a sa n le, d'après lui, est
de vue spéculalir i l'est la vieî Rien n' reste : pensée, poi ; se rapporte, en qu 'il vise à y relouru' "était aussi celle d le se séparera pas me de Fichte, le p pur se réalise en ctrine de la sciei