partie pratique, le
i religion, nous ton rivent les phases t 9, édit de Berlin, It
eu d'exposer eu détail ilosophique de Fichte; e en tête d'un de ses o ra peut-être pas dëpls ipliiques et historiques Bs de FiclUe et spéci; Kours à la naiion allem mai 1762, au village Son père, qui était un i descendait d'un sous-( le Trente ans, s'était illant avec soin, son pi et selon sa nature. Le
des preuves de l'orig s l'enfance par une m Hllé et une grande fort es dispositions, un bai oamenau, ofTrit à ses { on. Il le confia aux soin e, et c'est là, dans le vi ) les années de sa jei uvenir. A 13 ans, il 1 our pour entrer au e la perte de sa 111 its qu'il recevait d'un > par la lecture des isolut de fuir, pour al
solitaire. Déjà il était s
souvenir de sa mère urner au collège. Il st
et ne tarda pas à d( oie.
rendit à l'Université d lais son goût pour les et plus excilé par celle éli l'occupa surtout très vi' le délerminiiime et, 1; !ii fit sur lui unelinpress ïinions. Cependant le > Doins qu'il avait une pi lalité et bientôt le sen ec tant de force en lui, t )hie.
i adopttf l'ayant réduit à iposer de grandes priva .èrenl encore à la force né ses études, n'ayant ;teur dans son pays, il ine maison de Zurich . la connaissance de M"' usa plus lard. En 1790 ; position en Allemagne, lier spécialement la phil h raison pratique luirév 1 et confirma dès lors s imaine. Une vie nouve' irojets d'avenir sont abai s veut plus s'occuper de r Être bien au fond la dod ilée. • Ce furent, dit-il, ) savais pas si j'aurais it j'étais complètement ans un monde nouveau raison pratique. On ne s
nés de Lét ation d'un inistration ide le prin ler une de nstrucliun 1. • La ma I de rhui ipprend à î et de l'é u*!! faut et le la aatui lies, et ce!
t'elles dév i(, c'est-à- I pédagog ie dévelop s objets 3L iservation lucalion. <laissances ises, de m nte, les ac es ou à di icienne éd
comme I compare ample dao les branci n propre qui lui SOI st ainsi de
haque progrès de l'être organisé ntérieur de ses organes, un dé^ dehors, et non point une simpli comme dans le minéral ; de môme 1 et moral de l'honmie doit être te ' de ses propres facultés, de ses point le simple dépôt, confié à la a travail étranger. La jeune plante :
nsensibles, chacun de ses progt li l'avait précédé et prépare c néme les progrès de l'enrant sont un enchaînement, à un ordre g< pas être arbitrairement interver de lacune.
dit végétal dépend en grande pi ;es organes, de même le dévelo| d essentiellement de la puissance c à augmenter cette puissance qu iquer tout d'abord. D'ailleurs, orter le développement de l'hou gré qu'à lui donner l'impulsion ni été pas (1).
ors les idées de Pestalozzi(en 171 avec Fichte.
i se marier, il avait épousé, en
italozzi les ouvrages de M. Morf, F. Mann, de M. Se^fTarth, (en allei iltent ouvrage de M. Guillaume
du Mus^e pestalozzien, de Znricl t de nouvelles ëditîous de ses pi
de M"" Peslalozzi, M'" Johann éjoup à Zurich, ville natale d l'automne de 1793, s'était rend [son de son oncle, le D' Holze.
,née sur les bords du lac di leurs fois visiter l'auteur déj rude.
lillérateur allemand Fernowcc isites dans laquelle il avait li le poëte danois Buggesseu idant deux heures la rive dr lis nous traversâmes le lac pou ^and village situé à deux lieu side un certain savant {ein
Pestalozzi, qui s'est fait co:
re populaire suisse intitulé: Lé n désirait faire sa connaissai larante et cinquante ans, laid ' simple dans ses vêlements et !
;an, mais si plein de senlim enl; il est remarquable égalei iopliie pratique qui respire d deux hommes, les heures pas:
ces jours me procurèrent bea
te de Peslalozzi et de Lavatei de d'amis la philosophie de K mements de la Révolution fran^ I cette époque les idées politi
i furent sans doute le sujet d
im und Briefwecksi^l 1830, t. I.
'influence se retrouve Ai icile de les connaître en p Bévolulion française, es!
e terminer (1). t Ce sont glement et leur mauvais tion révolutionnaire. Il n n l'Europe devra retombe ou bien les cabinets dev st légitime dans les aspi . ■ Puis, après avoir enga allons voisines, à renonct il se tourne, en terminant nds • et lui demande uo $ sme: • Empereur d'Aile d'obtenir, par la garanti legré de bien être et de jand. C'est un peuple bon < et la justice ; l'anarchie e I que la sécurité de son fi let ouvrage s'achève par -d Fichte. Le génie de issemblés : il éclaire le :rs fautes; à sa voix, les ler que la vérité, de r ides, de rendre à leurs I alors les princes d'Allei 'entendis la voix du gé:
vée! Mon cœur battit
âge, termiDë en février 171 is ea 147^ par M. Seyifari nplËtea. ;
■ons comment Fichte s'efforça plus li i de son ami par le moyen d'une Edu lant directement du système péda
-tu, écrit-il plus tard à sa femme, Comment Gertrude instruit ses enfar rage paru à Leipzig cette année T II train d'étudier le système d'éducalio trouve le vrai remède aux maux de me aussi le seul moyen de l'amener I lia philosophie (1). ■ ûëre phrase peut paraître étrange. I re, revenir à cette année 1793 et au; u'eurent alors Fichle et Pestalozzi su édagogiques et aussi philosophiques.
'estalozzi écrivait à Feltenberg : • j tion, en m'eutrelenani avec Fichte, ues expériences personnelles à pei .Itats que la phibsophie kantienne.
ent de cette époque nous monti'e qut nions philosophiques de Pestalozzi ( procliaient non seulement des idéi les conclusions philosophiques de '.
ssai philosophique a pour litre: Mes he de la nature dans le développent Commencé en 1785 (3), cet ouvrage, lutteurs années déjà, fut publié en 1
Leben und Briefwecfisel, t. 1, p. 496.
me X de l'^ditioû Ssyjfartk et l'ëditi a du Mus^ peai
tre i. Zinzendorf du lu décembre 1765,
'expliquer les contradicLions qu' umaine, Pestalozzi dislingue dan uts qui tout de lui un être triple
social, l'homme moral.
13, dit-il, un produit de la nature, n produit de mon propre moi. C , je me sens libre de faire ce qi jire ce qui m'est utile. Comme ! sens tenu et lié par des rapp posent certains devoirs. Comme , je me sens indépendant de l'i jle et des liens de mes rappoi droit et le devoir de Taine ce qui tageux à mes semblables. • é, dit-il encore, de considérer onde, abstraction faite de mes b i rapports sociaux, au seul point tribuer à mon ennoblissement ii ircher ou de ne les rejeter qu ition. Cette faculté existe en dante, elle n'est en aucune faço ïlque autre des facultés de ma n suis, et Je suis, parce qu'elle es ]ui est inhérent à mon être : Je , quand Je fais de ce que je dois t la volonté qui rend l'homme cla []ui le rend aveugle. C'est la vol
volonté qui le fait esclave. C'esi juste ou un scélérat. • •nvaincre, par les quelques citât ;ue, que, par sa conception de I proche, à divers égards, des conc
e Pestalozzi en 179:
chtersweil, sur les '.
e Fichte et Feslalo I et durable amitié. L L correspondance a icialement son syst nenl, en 1807, dans te rendit à sa métl et comment il u
le suivait avec un ançaise; !ui aussi pr jn et ne craint pas à xtrémes de ses prin ) Zurich àlacompos idées dont elle étaii
i, sans nom d'auteui [dressée aux prince; . — Héliopolis, la d 794, il fait paraître:
uchant la Révoîuti s deux brochures certaines couceptioi ns donné plus haut isle qu'en vertu inoQCë par chacun d< consentement de t
mSme année que Pe.
uses de la Révotutior.
Berlin, publiée pa
>nlrat :
'olonlé état 01 I tire îi long refusi Mur F le peu] i mon ie de s pré»
ssaire e com jsdroi ade d( rich, F Is la pi çut la it d'au
e suce et des
Imet al lute pa 1800, I ial fer.
l'omuii
la poli
de Fichte, qui avait
lors assurée, mais s
lui fallut soutenir ipager et défendre Pâques, en 1794.
i leçons, le dimancli udiants, il fui sou[ I culte public. Ce fu )ul)lia pour se déft
du savant et de l'Iw ite, doit être l'homm e est de travailler sa L et à celui des au
dit-il, comme celu int aussi de tous les )lle, est l'ennoblisse A du devoir du savar final, de l'avoir touj(
fait. Mais personn< ennoblissement mors lomme de bien. Ce i que nous enseignon:
quiconque vit dans iples, puisque la fore lans la société. Avec ons exemples le sa
culture, doit être ej t en arrière pour ce )ut de toute culture, le il doit l'être, et c jivront ses leçons, q itredites par ses actii
relil aui uve ix i Cou
|U*à de )nD imit ipli
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e ; mais aussi certaine Lre bons el à devenir id ce serait après des ■ car qu'est-ce que le l'entraînerai dans ma un bienfaiteur, oùj( Qon cœur sera lié au 1 ition réciproque (1) »
cesse à son propre p^ telle était aussi la sei exercer lui-même. Da )usiaste qui se press it à la former à une | isée. Mais les haines icitées dans la plupar:
mr de la légitimité d irent pas. Un article, i Mque et intitulé Du ■nemenl moral du m te accusation, admise aie, qui partageait avi niversité d'Iéna, fut s m bannissement des .
Iquement contre une in refuge à Berlin.
ition du savant et de l'
I r^ditiOD de Bei-liD : h liame. Défense judiciai — Quoiqu'il eu soit, ao divine Providence et ri lécreta. Dâa sa jeunesi
irs années, Fich blic. II se livre us profond sur ent et d'un élan anchit de plus 1 avait paru se
de ta science, ^ience de lui-mé ici infini, absol rincipe du non :
ce) et qui ne i Qâme, quoiqu'au alors ce qui n'é Science, et ce m
le savoir abso ifracle, se bri* lerçoil l'être diii
timeata et des p voit danB ses le .e de famille. T( la journée le t« ■un. D'abord la f aelques versets d iges de la Bible i t deB paroles de c lui qui disait en porte encore da le soupçonne pas lus et iadirectem récier son action <ur indépendant, force interne et ' . au monde eutiei . el toute la richi
txistence corn : lui. De plus e le moi et le I commune d'i lierclie la rais dans la conna incipe de l'ide x)ut en insist; mtimenl relig 9 cœurs, il n Science que divisée en de onde sensibU
}estination de l I forme moins assant du doul >rce de concil dil-il, n'est qu lorte la réussi 1 une autre ré; emander : il f:
me est en toi ; impose en sa )utes les existi base, Fichte Ile d'un mont , l'existence loi morale, coi
èle dans la conscience el qui li existe.
le l'humanilé, dit-il, était seuli ne condition meilleure, il sutT lumaines fussent dirigées par a liberté serait non seulemer i; l'intention serait de trop.L , loin d'aller directement à sa ille détours. Pourquoi, dans ( is mondes nous aurait-il dou tradictioQ avec ses éternels d lit-il pas prédéterminés à agi ions, afin que ses desseins iftes aller à son but par mille is libre, et par conséquent, i lée s'écoule tout entière dans
tout s'enchaîne de telle sort lé demeure inutile. Mais je s "éel, mécaniquement exécuté,]
qu'à moitié de moi; ce n'est leur d'une action, c'est l'acl termination de ma volonté, La voix de la conscience ne i â, ne m'enseigne-t-plle pas au.
de commander à un mécanisi tend régner que sur des vol
eu d'exposer en détail les ( ite; qu'il nous soit permis
m»te, traJ. Barchou de Penhôe:
apprécialion su , qui résume ad !, dit-il, celte pi ■dire en tant qii erminë, el engi il résumer ses is les inlérôls q ivec quelque ' ise les parenl d ;s, un pur néaiii tux-mémes. Ce; Il elle esl le pri Liment que l'inc '3 inquiète el ja térieure que c néant et en vm mlraire, le mon inneiit de la sig nenl le théâtre . Il n'y a de réi it dans le sens QoL C'est seulei es idées el qu'i ;es spirituelles, ide apparent et evenu en lui-n demeurent dai ilieltement sen le individualité de distinction 18 le monde ( DUS l'empire d't
•e toute sa vie. Alors les moi de jes esprits individualisés, et ei evés au-dessus de la sphère de l'i s se sont enracinés dans la vie é is de )a persistance de leur pers it les atteindre, quoique terrestre issent. Cette philosophie doit di le systëme de la liberté, de la place en elle le vrai et l'unique
Bs discours de Fichle à la nat avérons exposées ses principal )ns encore quelques mots d'un
e 1804-180S, Fichte donna à Bt les Caractères fondamentaux de V es goûtées. C'est dans ces leçc toire universelle et qu'il j m actuelle. La fin de la vie du ge est, dit-il, que dans cette vie les ibrement toutes leurs relations,
cinq grandes époques dans I première est l'état d'inno»
sous fonne de simple loi de I [le ; la seconde est caraclériséi ice, par la transformation de '.
autorité qui contraint extérieu ) où la raison ne gouverne que ires et des croyances qui ne et
Fichte, Joh. Gottl. Fichtes Leben.
ivaincre, mais exigent un reugles. La troisième ép< institué par rindifférencc le l'instinct de la raison ctuel en est, selon Fichte, ans le genre et pour le gei te plus que la vie individu . Mais que chacun cesse di individuelle pour se conf avec tout ce qu'il a, avec i al une restauration des m( restauration engendrera \t ëme, qui est celle de la ji raison et ses lois sont c ce, où la vérité est rév loses, et la cinquième, qui , ou de la sanctification le dans toutes ses relatii parfaite qu'elle a réalisé* n est ia représentation ] -errière nous, dit Fichle, ■'"Tinte, devant nous, un nais nous n'apparlenou ■e.»
4, Fichle, remarquons-le.
i; comme Herder, Gœlhe, t un idéal supérieur poui triote est cosmopolite.
écrivit son ouvrage : Le ■i du siècle, dans un espr liousiaste, qui a trouvé su paroles célèbres, à la fin
e le demande, la pairie de l'Européen chrétien jsé ? D'une manière générale, c'est l'Europe, irement, c'est l'Etat de l'Europe qui occupe le levé dans l'échelle de la civilisation. L'Etat ne fatale erreur doit, il est vrai, tomber dans emps, et cesser en conséquence d'occuper un i bien qu'il tombe et qu'il doive tomber néceslutres, par là même, s'élèvent, parmi lesquels li tient atyourd'hui le rang qu'occupait aupara- )r. Laissons donc les hommes qui ne sont nés e, qui reconnaissent leur patrie dans le sol, 'es et dans les montagnes, laissons les demeurer Etat tombé; ils conservent ce qu'ils désirent, ue leur bonheur; l'esprit, de même nature que isant à une attraction irrésistible, prendra son direction de la lumière et de la liberté. Cette osmopolite de l'esprit nous permet de contemsérénité parfaite les actions et la destinée des pour nous que pour nos successeurs, et cela, lafm des temps (!)•. Neuf mois seulementaprës furent imprimés, arrivait la catastrophe d'Iéna ; oilitaire de l'Allemagne était brisée et le derd du pays, la Prusse de Frédéric-le-Grand, ci de Napoléon. Logiquement, comme le dit un hte aurait dû se tourner du cété de la nation aais, sedéfiant sans doute de la logique, il laisse e aux êtres nés de la terre, et lui, avec toute )mme, avec les armes, non du soldat, mais du I présenta au combat pour défendre son pays
ème leçon des Caractères fondamentaux de l'eS' t. VII de l'édit. de Bei-lin.
re l'oppresseur. La disgrâce et renl sentir toute la tendresse q rix de l'Iionneur national, tout X)ire, d'un fait comme la national elle trouva son expression dans s paroles brûlantes des Beden a