‹ Kant et la science moderne [microform]Chapitre 10 sur 35 · KANT ET LA SGIKXCK MODERNE · texte numérisé non relu

KANT ET LA SGIKXCK MODERNE

Jamais on n'a conlosié ([\w, jmur rire connue (le nous,nne chose réelle du monde extérieure ne (lût (leviMiir noire chose, c'est-à-dire qu'un objet cdidrieur ne dut devenir l'objet i/^/(//7't'?/r de notre acte cognitif, le contenu de notre pensée, />r^r l(f(ji(el le nous \v coimaissons. Car comment puis-je penser (pK^hfue chose, qui ne soit chose pensée par ntoi:^ Il serait trop naïf d'admettre (jue, selon l'expression d'un philosophe modiM'ne, « la pensée « est vis-à-vis d(^ l'cxistenci^ comme le nez en (( l'air ; c'est ainsi qu'un ignorant, i'(\-»ardant « par un télescope, s'imaginiMpie rinslrument (ui tellement rapproché les objets de lui qu'il « les voit plus grands, huidis (pie le savant c( sait(pi'il n'a])er(;o!t les choses (pi'à Faide d'u- (( ne image caclu'e dans l'appareil )). La représiMital'on d(^ l'objet présent en nons par l'acte de la connaissance n'est pas en discussion, quand on s'iuipiiète de la n'alité objective d(Mios connaissanc(»5 ; il jie s'agit (pie de la n^'alité d'un objet (franscendant) existant en dehors du principe [lensanl.

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