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liberté; mais cette idée, n'est encore qu'un « principe régulateur ... qui ne détermine pas objectivement la nature de la liberté... mais qui prescrit impérieusement à chacun, d'après cette idée, la règle de ses actions^ » De même enfin, le principe de finalité qu'une troisième Critique vient de supposer pour expliquer la contingence de certains objets naturels, n'exprime qu'une nécessité subjective du jugement humain et « ne concerne pas la détermination des objets mêmes. » C'est un principe régulateur « aussi nécessaire à notre faculté humaine de juger que si c'était un principe objectif-. » i.a Critique de la faculté déjuger n'a donc ni inauguré une méthode nouvelle ni même introduit dans le svstème des résultats inattendus. Elle laisse bien en présence la nature et la liberté; mais elle les a en quelque sorte rapprochées. Non qu'elle permette à l'une d'empiéter sur l'autre! Elle accentue, au contraire, le duaHsme irréductible des deux ordres. Mais elle nous autorise à chercher dans la beauté naturelle et dans la vie un symbole de la liberté, symbole qui n'a de sens que pour nous et n'exprime peut-être rien de réel. Sans amoindrir le domaine de la connaissance, elle élargit l'empire idéal de la liberté et rehausse encore la primauté de la raison pratique; car elle montre, avec plus de précision encore que la Critique de la raison pratique, que le beau, l'harmonieux, le divin même n'ont de sens qu'en raison du moral. Il ne reste plus, pour achever le système, qu'à