‹ Karamzin et Jean-Jacques RousseauChapitre 13 sur 15 · En cette tour, droit de péage La Belle Gabrielle avoit · texte numérisé non relu

En cette tour, droit de péage La Belle Gabrielle avoit

C'est de tout temps qu'un Français doit A la beauté foi et hommage.

KARAMZIN EN FRANCE :• j

intérieures rappellent les années où les gens ne pouvaient ni construire avec -oùt, ni orner leurs demeures, mais savaient adorer la gloire et les belles dames.

C'est ici, comme vous le supposez, c'est ici que le Roi chevalier après une tempête militaire jouissait de la paix et de son tendre cœur dans les caresses de sa chère Gabrielle ; c'est ici qu'il composa cette douce chanson :

Charmante Gabrielle, Percé de mille dards.

Quand la gloire m'appelle.

Je vole au champ de Mars.

Cruelle dépanie !

Malheureux jour !

C'est trop peu d'une vie.

Pour tant d'amour.

A l'intérieur, partout où vos yeux se portent, vous lisez : « Charmante Gabrielle! » L'auteur Sedai ne composa ici une autre chanson sur le même air ^ :

Ici de Gabrielle passionnée Le regard montra de la tendresse Ici le Dieu de la guerre terrible Dans les chaînes de l'amour soupira.

Le Français tombe dans le ravissement

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