SCENE IV
JUANA , MARIE , FERNANDO , puis un Domestique.
Fernando , fi aiment . Ma mère î ma mère! ce n’est pas le comte de Ricliterqui vient de descendre dans la cour, ce sont îles étrangers ; ils parlent espagnol ; cette langue si chère a retenti doucement à mon m cille qui a tant souhaité de l’entendre.
Fais-les promptement entrer, ma mère.
LE domestique. Madame, un seigneur étranger , que les gens de l'ambassadeur d’Espagne ont conduit au château, demande M. le comte de Richter.
Juan \. Son nom?
le domestique. Le marquis... Pardonnes, les noms étrangers se retiennent difficilement... je vais...
juana. Non. Qu'importe comment il se nomme? dites-lui que nous attendons le comte. Logez-le dans les meilleures chambres du château.
Fernando. C’est moi qui me chargerai de ce soin , si tu le permets.
juana. Va : mais c'est au comte qu'il veut parler : ne le presse pas de questions indiscrètes.
FERNANDO , avec joie et fierté. Il est Espagnol ; je n’ai pas besoin d’en savoir davantage.