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VIL, VU, IX), un staphytome cornéen (obs. Il, V, VII) ou même une véritable hydrophtalmie.
ll peut y avoir également coexistence d’un colobome de l'iris, d’un colobome rétino-choroïdien, ou même de malformations d’autres régions du corps soit du crâne, soit des membres.
c) Evolution. — Un certain nombre d’observateurs ont pu suivre leurs malades pendant plusieurs mois et même plusieurs années.
Presque toujours une amélioration s’est produite et dans quelques cas ce fut une guérison complète.
Voici ce que Picqué rapporte dans sa thèse d’agrégation ;
« La marche de l’opacite congénitale est caractéristique : tandis que les opacités acquises restent le plus souvent stationnaires et résistent à tous les traitements, celles qui existent dès la naissance peuvent disparaitre graduellement, même en dehors de tout traitemeni,. Ces changements avaient été autrefois bien étudiés par Ammon. D’après lui les bords de la cornée deviennent sombres et perdent leur couleur nacrée : la cornée semble tendre-vers son état normal : mais l’opacité persiste au centre.
« Plus tard, la transparence envahit le centre luimême ; l'œil devient de plus en plus clair ; la pupille devient visible : dans un cas ; la cornée s’éclaircit complètement par ce processus; au bout d’un an, il ne persistait plus qu’un peu d’hydropisie dans la chambre antérieure.
« [1 faut, du reste, distinguer les cas.Quand l'opacité est légère, elle peut disparaître en quelques semaines, mais la chose esl rare ; c’est ordinairement au bout de la première année que le tissu cornéen commence à s’éclaircir, et cc travail se fait de la périphérie au centre comme l’avait indiqué Ammon. »
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