‹ Key to Alternative extracts for composition in FrenchChapitre 51 sur 105 · S KKV TC) Al.li:i{NAlI\ K l.X l'UAClS · texte numérisé non relu

S KKV TC) Al.li:i{NAlI\ K l.X l'UAClS

parfois la jeune noblesse de France. Fabert, ijui rentrait ^ à la cour après s'ctre aciiuitte d'une ^ mission im[)ortante, tut arrêté à Clermont par le niant^ue de chevaux de j)oste, et alla se coucher pour prendre quelque ^ rc-pos pendant qu'on lui cherchait les moyens de continuer son voyage. 11 avait garde une bougie allumée dans sa chambre ; or, sur les deux heures du matin, deux jeunes olhciers au service de la France, le comte de Rant/au et monsieur de Quesnai, entrèrent dans la pièce où il dormait, dans l'intention expresse d'ennuyer^ un étranger. Fvcillé par un bruit extraordinaiie, Fabert ouvrit les yeux et aperrut deux gentilsliommes en train de danser''' au milieu de la pièce. " Messieurs, s'écria le maréchal, j'espère que vous savez vous conduire ! Cette chambre est la mienne ; il y en a d'autres dans rhotel," et je vous prie d'en faire usage." — " Monsieur, répliqua ^ le comte, dormez si vous le pouvez, (juant à moi, je ne demande qu'à m'amuser ; et en voyant Fabert, furieux, sauter^ de son lit, il éclata d'un fou rire.^"

- revenait. ' avoir .-xccompli une. * «lu.

' .1 seule fin d'ennuyer. " qui dansaient. 'l'auberge.

" répondit ; rep\rlit. ' et en voyant que Taliert

'" il se mit à rire bruyamment.

sautait.

AVKNILRI:: DL .MAKKCHAi. FAUERT -2

Fabert, perdant alors toute patience, saisit son épée et se

jeta sur eux; mais Rantzau et Quesnai, dégainant à leur tour.

se mirent de chaque côté de lui, de sorte (lu'il ne jiuiivait

porter \u\ coup à l'un d'eux sans s'exposer aux coups de

l'autre;^ il fut ainsi blessé en (|uator/.e endroits^ avant cjue

l'on ' vint à son secours. A la fin cependant, le bruit amena

dans la pièce toute la maisonnée, et Quesnai, «jui était le plus

rapproché de* la porte, fut désarmé aussitôt.'' Au même

' de sorte que s'il p<^)rlait un coup a l'un d'eux il se découvrait .i (s'exposait à l'épée de) l'autre.

• il re<,ut ainsi quatorze blc-ssurcs. ' que «|uclfiu'un ; (pie personne.

* le plus près de. ' sur-lcchainj) ; a l'insiani.

FOR COMPOSITION IX FRENCH if)

instant Fabert s'élance sur Rantzau, le renverse ^ à terre, et lui mettant l'épée sur la gorge, s'écrie: ''Ton nom,'^ misérable." Comme l'autre ne répondait rien, le maître de la maison cria: ''Arrêtez,^ arrêtez, monsieur Fabert! Je le connais bien ; il s'appelle Rantzau." Au nom célèbre de Fabert, le jeune officier s'écria : '' Qu"ai-je fait ! Plût à Dieu que je fusse mort ! "— " Fuyez, jeune insensé .' cria Fabert, et tâchez de vous soustraire à la peine infamante que la justice ini^ige aux assassins ! '

''jette. " Comment t'appelles-tu? -Doucement.

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