EXTRAIT DU "JARDIN DES ROSES
Un des fils d'Haroun al Raschid alla, dans un accès de colère, se plaindre à son père de ce que le fils d'un certain oflîcier avait parlé de sa mère en termes peu respectueux. Haroun demanda à ses ministres quelle était la juste punition -d'une telle offense. L'un était pour qu'on le mît ^ à mort; ^ L'un voulait le faire mettre.
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un autre déclara qu'il fallait lui couper la langue, et un autre encore voulait qu'on le mit à l'amende et qu'on le bannît. - Haroun parla ainsi :^ "Mon fils, la charité exige que tu lui pardonnes, mais si tu n'as pas assez, de force d'âme (pour agir ainsi», alors prends ta revanche en parlant mal de sa mère à lui : mais ne va pas jusqu'à •* dépasser les limites de la vengeance, car alors ce serait de notre côté cjue serait le tort.* D'après le* sage, celui-là n'est pas courageux qui se bat contre un éléphant furieux ; mais celui-là est vraiment un homme qui. même dans la colcrc, ne laisse échapper " aucune parole oiseuse.
•l'cxilàl. 'dit. * mais n'en dis pas assci pour.
'l'injure. 'Selon l'avis du, "ne prononce.