SUSPENSION LATÉRALE
L'appareil, facile à construire, s’installe parfois dans l’encadrement d’une porte étroite, un coussin dur remplace le seuil ; un anneau amovible, fixé au plancher, supporte la courroie à poignée; mais une
Fig. 239. — Scoliose dorsale droite principale, Fig. 240. — Redressement de ces courbures lombaire et cervicale gauches. par la suspension dans l’appareil de Schmitt.
personne assise sur une chaise basse et tenant l’enfant par la main, peut remplacer la courroie ; c’est ce qu’il faut faire d’ailleurs quand il s’agit de jeunes enfants, qui lâchent la poignée à chaque instante! pourraient se faire du mal.
L’effet correctif obtenu par la suspension latérale de Lorenz, peut être atteint plus ou moins efficacement d’autres manières. Sur le siège oblique de Zander-Barwell, l’enfant est assis sur un plan
M. NAGEOTTE. — KINÉSITHÉRAPIE VERTÉBRALE.
incliné de lellcsortoqucriscliion du rôle de la concavité se trouve placé plus bas; en même ttunps reniant apiuiic' saconvexité dorsale contre un coussin ])ar-dessus leqmd il passe son bras, landis ({ue le bras du
Fig. 241. — Barre de Lorenz. La même enfant que figure 230. Scoliose droite, la gibliosité
dorsale aj)pnyée sur la barre.
côté de la concavité dorsale va saisir un barreau plus ou moins liant ydacé. (>t appareil corri^jfe les deux courbures simultanément, mais son action est moins énergitjue (jue celle d(' la barre de Lorenz; il (*st vrai que lajiosilion, ]ieu l‘ali^antt‘, ]ieut êire "ardée lon^^temps.
Rkduction :>i.4M elle i>es gibbosités (1). — (’/esI un procédé de redressement passif }dus simple encore et liés énergi([ue. En supjiosant une
(1) M. Nagf.otte, Atlas de gymnastique, fig. 147.