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MASSAGE DE LA HANCHE

lien ; il s’agit donc encore d’une direction radiée, en éventail. La main continue alors ses pressions sur le droit antérieur, le vaste interne, et le vaste externe, qu’elle remonte très haut, d’autant plus haut qu’elle masse par la même occasion le petit muscle tenseur du fascia lata, souvent surmené et par suite contracturé (fig. 16).

En dehors le ligament externe est assez en arrière; les pouces le suivent de la tète du péroné à la tubérosité externe du condyle, puis se mettent en rapport avec les fibres profondes méniscoïdales.

En dedans on agit de même, mais la corde fibreuse devient ici une bandelette large ; de plus, des pressions sont exécutées sur la patte d’oie et ses trois tendons, ainsi que sur les séreuses qui séparent tendons et ligaments. Enfin le doigt en massant demi-tendineux et demi-membraneux a commencé les manœuvres de la face postérieure. Les deux mains remontent de chaque coté les masses latérales de la région poplitée, mais comme le patient est dans le décubitus dorsal, la main située du coté externe abandonne, tandis que l’autre continue à remonter jusqu’à l’ischion. Cette manœuvre est possible à cause de la légère flexion du genou et de la hanche et de l’abduction des cuisses.

La main qui suit les masses postérieures, passe de temps en temps sur les corps charnus des adducteurs.

Si le massage de la région postérieure doit être pratiqué avec soin sur chaque muscle, le malade se met en décubitus latéral ou mieux abdominal et on e.xerce des pressions sur les deux groupes postérieurs (fig. 17).

A moins de manœuvre spéciale (rupture), le massage du muscle couturier à la cuisse peut être négligé.

Hanche et fosse iliaque externe.

L’anatomie massothérapique devient ici beaucoup plus simple; l’articulation coxo-fémorale, profonde, ne saurait être massée avec précision; les muscles pelvi-trochantériens sont dissimulés derrière les gros muscles fessiers. Seuls les grand et moyen fessiers sont accessibles.

Les manœuvres de massage consistent donc à suivre leurs fibres radiées : les meilleures pressions sont exécutées sur les muscles de la cuisse qui sont ilio-cruraux ou ilio-tibiaux (droit antérieur, biceps, etc.) S’il est utile, les adducteurs sont massés à leur tour.

Physiothérapie. III.

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