Ibid , p
3. « Le plus grand désordre se mit dans les troupes, chacun s'enfuyait de toutes ses forces... Nous ne nous arrêtâmes qu'aux Sorinières, à une lieue de Nantes, et nous avions toujours couru depuis Montaigu... et le lendemain, 22, nous sommes rentrés à Nantes. » (Lettre de Broussais Nantes, 25 septembre 1793, citée par Chassin, Vendée patriote, III, 104.)