RES
de Follin (1) avait donné naissance, est encore
défendue récemment par Vautrin (2) dans la Revue de chirurgie. rs
En Allemagne, M. Hochenegg, (3) assistant du professeur Albert, établit, pour un certain nombre de cas au moins, la possibilité d’une origine lymphatique. Enfin, au congrès de Berlin 1890 et dans la Revue de chirurgie ensuite, M. Poirier (4) a publié le résultat de ses recherches qui ont porté sur 500 testicules, nombre dont l'importance est incontestable. Pour lui, la genèse des petits kystes se rattache à l’évolution de la séreuse vaginale.
Parmi les thèses, assez récentes pour quelquesunes, nous ne relevons guère d'interprétation pathogénique nouvelle et presque tous les auteurs se bornent à soutenir les opinions précédemment émises, en rapportant quelques nouveaux cas.
Citons les noms de Marcé (5) en 1856, de Thieus (6) en 1873, de Hüe (3) la même année, de Viliegente (8) en 1874, de Bricard (9) en 1877, de Deladrière (10) en 1879, de Delattre (11) en 1882, de de Biran (12) en 1887. |
(x) Follin : Thèse 1651.
(2) Vautrin: Revue de Chir: 1889.
(3) Hochenegg : Wiener med, Jahrbush. 1885.
(4) Poirier: Congrès de Berlin et Revue de chir. 1890. (5) Marcé : thèse de Paris, 1856.
(6) Thinus : thèse de Strasbourg, 1873.
(7) Hüe : thèse de Paris, 1873.
(8) Villegente : thèse de Paris, 1874.
de Bricard : thèse de Paris, 1877.
0) Deladrière : thèse de Paris, 1870.
1) Delattre : thèse de Paris, 1882.
2) De Biran: thèse de Paris, 1887.
Le Tee
En 1877, Delhaye (1) avait étudié la formation d'hématocèles dans ces kystes épididymaires.
En 1887, nous trouvons encore une thèse de - Nancy due à Barbot (2). Enfin, plus récemment la thèse de Dominguez (3) en 1891, et en 1896 celle de Bouju (4), inspirée par Rémy, dans laquelle l'auteur étudie particulièrement la thérapeutique de ces kystes. Il montre que les kystes de l'épididyme récidivent souvent après l'injection iodée et propose de les traiter par l’extirpation en s'entourant des précautions antiseptiques les plus rigoureuses.
L'extirpation permet de voir et d'enlever les petits kystes qui accompagnent souvent les grands et sont cause de récidives. Pour les kystes extravaginaux, l'opération est facile; les éléments du cordon et la tunique vaginale demeurent intacts et la section du pédicule n’intéresse qu’une faible partie de l’épididyme et des voies spermatiques qui le traversent. Pour les kystes intra-vaginaux, l’extirpation doit forcément être précédée de l’incision de la vaginale, mais les précautions antiseptiques rendent cette incision tout à fait inoffensive.
Rappelons enfin, pour terminer, les articles classiques de Follin et Duplay, du manuel de pathologie externe de Reclus, Kirmisson, Peyrot et
(1) Delhaye : thèse de Paris, 1877.
(2) Barbot: thèse de Nancy, 1887.
5 Dominguez : thèse de Paris, 1891.
(4) Bouju : thèse de Paris, 1896.
rement celui de F. Reclus dans le en e:
clopédique des sciences médicales de Dechambre e celui du traité de chirurgie de Duplay et Reclus. À tous ces travaux importants à divers ! point de vue, nous devrons faire de nombreux emprut pour mener à bien cette Lie étude.
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