partie inféro-externe de la
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Les papilles étaient recouvertes d’épithélium prismatique peu allongé. La structure était la même dans le kyste et dans son prolongement tubulé, qui était complètement entouré de fibres musculaires lisses, vraiment hypertrophiées avec de nombreux capillaires et quelques amas de cellules fusiformes et arrondies à la base des villosités.
Récidive un an plus tard. Ascite. Masses bosselées dans les culs-desac postérieur et latéral droit. Mort 17 mois après l'opération.
Obs. VIII. — Srurcer. Kyste rare de l'utérus extirpé par laparotomie. Lucina. Bologne, 1e* octobre 1904, n° 10, p. 151.
Malade de 43 ans, mariée sans profession entre le {tr juin 1903 à l’Institut gynécologique de Modena.
Aucun antécédent, ni héréditaire ni personnel.
Réglée à 13 ans ; règles toujours normales ; durée 7 à 8 jours, jamais de pertes blanches.
Mariée à 25 ans : 9 grossesses, 7 normales ; mais la 3* et la 7° interrompues au 3° mois avec des pertes abondantes,
Dernier accouchement : 23 juillet 1901.
Au commencement de 1903 elle eut quelques métrorrhagies qui cessèrent en mai de la même année par un traitement approprié.
Dès avril 1903 elle reconnaît la présence dans la fosse iliaque droite d'une tumeur arrondie,mobile, sensible à la pression, grosse comme un poing et qui a augmenté de volume depuis l'entrée de la malade à la clinique.
Actuellement le ventre bombe au niveau de la fosse iliaque droite. A la palpation la tumeur est peu résistante,constituée de bosselures irrégulières tant par leur résistance que par leur volume,les unes élastiques et plus ou moins résistantes, quelques-unes petites et de consistance fibromateuse. La tumeur s'étend à droite jusque l’épineiliaque ; à gauche elle s'arrête à deux travers de doigt de l'épine iliaque gauche ; en haut elle remonte jusqu’à l'ombilic.
Toucher vaginal : utérus en rétro et latéro-version gauche.Sensibilité au niveau de la partie postérieure de l'utérus.
Le toucher combiné au palper permet de reconnaître que la tumeur s'insère à l'angle droit de l’utérus ou qu'elle est réunie par un cordon dur.
Diagnostic : tumeur cystique des annexes droites, peut-être kyste de l'ovaire.
La malade quitte l'Institut le 10 juin, mai
Etat général, sans modification, Règles normales, avec avance de quelques jours. Quelques douleurs vagues à l'hypogastre. La tumeur a augmenté de volume et il existe de l’ascite, On trouve en outre sur le côté gauche de l'utérus une nouvelle tumeur, lisse, élastique, presque
s y revient le 18 janvier
KYSTES EMBRYONNAIBES 87
fluctuante qui semble être une bosselure agrandie du kyste primitif ou une nouvelle tumeur développée à gauche de l'utérus.
Opération le 9 mars 1904. — A l'ouverture de la cavité abdominale on trouve une grande tumeur kystique multiloculaire, sans adhérences, et reliée à la face antérieure de l’utérus par un cordon court et gros qui s’insère directement sur la face antérieure de l'utérus à une petite distance du fond et à 4 cent. 1/2 du bord gauche, sur une étendue de 3 cent. 1/2 dans le sens longitudinal et de 1 cent.1/2 dans le sens transversal.
Section du pédicule. On constate alors la présence d'un prolongement en cul-de-sac dans le myomètre auquel il est très adhérent. On le dissèque et on referme la plaie utérine, comme après une myomectomie.
On enlève l'ovaire gauche qui est parsemé de petits kystes. L'ovaire droit est scléreux.
Fermeture du péritoine et de la couche musculo-aponévrotique par un surjet au calgut.
Suture à points séparés de la plaie.
La malade sort guérie le 4 avril 1904.
Poids de la tumeur : 2.710 grammes.
Elle est formée de plusieurs bosses cystiques dont la plus grosse présente un diamètre de 12 centimètres.
Autour de cette dernière on compte 15 tumeurs de diamètre variant de 3 à 10 centimètres. Puis naissant çà et là de la superficie externe du grand kyste, ou des espaces qui séparent les différents kystes, ou des bosselures secondaires, on observe de petits kystes du volume d’un grain de millet,
La paroi externe de ces kystes est lisse, élastique, très transparente avec un réseau vasculaire très fin. Les interstices entre les différentes bosselures sont formés de tissu cellulaire lâche parcouru par des vaisseaux dilatés : ils sont très profonds. On ne trouve pas trace de feuillet péritonéal mobile sur la tumeur.
A l'ouverture, la surface intérieure de ces kystes paraît lisse. Le liquide est très transparent, incolore, très fluide ; densité : 1004. Réaction alcaline. Précipite légèrement par la chaleur. Ne contient pas de sucre.
Examen microscopique. — Le point d'implantation du pédicule se montre formé d'un tissu conjonctif assez dense et assez riche en éléments nucléaires, en continuité directe avec la couche musculaire de l'utérus.
La paroi des kystes est formée de deux couches bien distinctes l'une de l’autre. L'externe est formée de tissu conjonctif ondulé, pauvre en éléments cellulaires ; l’interne est formé de tissu conjonclif lâche, riche en cellules de tissu conjonctif et en tissu musculaire.
La couche épithéliale qui manque par places est formée de cellules
mens
cylindriques disposées en une ou plusieurs couches avec tendances par places à la prolifération. Cet épithélium examiné sur des préparations s'est montré pourvu de cils vibratiles.
Obs. IX. — Brounr. American Journal of Obstetrics, août 1905, p. 214.
Femme de 32 ans, réglée à 15 ans. Trois grossesses normales. Deux avortements.
Vient consulter pour des douleurs dans le bas-ventre.
À l’examen on trouve un utérus en rétroversion, des annexes libres, Endométrite hypertrophique.
Opération. — Hystérectomie vaginale.
Examen de l’ulérus. — Juste au-dessous de la surface péritonéale on voit de nombreuses formations kystiques de 2 à 3 millimètres de long. Ces petits kystes sont revêtus d'un épithélium cylindrique, cilié par places, avec de petits prelongements papillaires faisant saillie à l’intérieur.