BounneL. Soc. anat., 1884,p.3a
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C'est dans ces formes que l’on a pu voir les parois de la
coque, dures en des points, molles en d’autres.
La poche esi d'inégale épaisseur, atteignant en certains points 0 m.002 ou O0 m.003 tandis que dans d’autres, elle n'a pas 0 m.081,le tissu constituant est dense, fibro-cartilagineux (DuBoué) (1).
Tous lesauteurs du reste ont insisté sur cette paroi dense, par contre GÉRIN-ROZE (2) trouva une paroi souple, membraneuse, véritable tunique adventice ; dans d’autres cas, on à au toucher la sensation d’une paroi dure, squirrheuse ayant jusqu'à 15 millimètres d'épaisseur. |
Telle est la paroi, quels sont ses rapports avec le tissu splénique ? faut-il admettre, comme pour le foie, qu'elle adhère intimement, ou qu’il existe une sorte de zône périkystique ? Nous avons été frappé de voir que ce point n’était mis en relief dans aucune observation; pourtant l’adhérence plus ou moins grande de la poche au parenchyme est un fait de la plus haute importance, si le kyste peut être reséqué, énucléé, la splénectomie sera évitée, comme chez les malades de M. le professeur TERRIER cités par VANvertTs (3). Il serait également intéressant de rechercher si cette zone périkystique est vascularisée, le tissu splénique saigne abondamment (Le Denru) ; enfin on peut voir des vaisseaux flexueux, dilatés, anastomosés, comme dans le cas rapporté par THomas (4).
MaLassEez, étudiant le kyste trouvé par Gustave Martin