Mancano. Prog. méd., 1874, p
4, Renaurr. Soc. anat., 1882, P. 124.
des cas analogues, le kyste atteignait le volume d’une tête de fœtus dans un premier cas, le volume du poing dans un second, mais. il est à noter que dans les deux publications de ces auteurs, il n’est pas fait mention de l'importance du pédicule.
ScHœNBoRN (1), rapportant un cas de kyste hydatique de la rate, joint une figure à la description anatomique de la lésion et on peut voir le kyste s'attacher non plus à la face interne mais à la face externe par un pédicule flexueux trouvé adhérent au cours de l'intervention. OLr- VER (2), semble avoir rapporté l'observation la plus intéressante. Le kyste volumineux descendait jusqu’au cul de sac vaginal gauche, le pédicule s’attachait sur le pôle inférieur de la rate et la longueur de cette bride fibreuse mesurait trois pouces et demi.
Tels sont les différents aspects sous lesquels peut se présenter l'affection.
On conçoit que le volume de la poche varie, toutes les modalités peuvent se rencontrer et nous rappellerons simplement pour mémoire que dans des cas, la quantité du liquide ne dépasse pas quelques grammes et qu'il est des kystes ou la poche renferme plus de 2 litres.
Le kyste est profond. --Cras, à l'inverse de TriN- KLER, adnet une première phase presque constante, plus ou moins durable pendant laquelle le kyste évolue en plein parenchyme splénique, cette opinion semble difficile à sou-
tenir, elle aété battue en brèche par M. FÉvRIER au Con-
A. Scmoœxsonn. Th. d'Iéna, 1895, p. 5.
. Oriver James British. med., 7. London, 1893, JoiT,
P: ne
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grès de Chirurgie (1901). Il semble bien évident que tout kyste profond peut se développer vers les parties périphé:riques, mais aussi il y à une forme qui dès le début est corticale si l’on peut dire et une autre qui restera profonde souvent ignorée : eb nous trouvons la preuve de ce fait dans les observations déjà anciennes de Duroztez (1). La rate dit cet auteur est creusée en son milieu d’une vaste caverne. DEFFAUX (2) signale un cas où aucun signe extérieur permettait de déceler le kyste tout au moins avant la section longitudinale.
La rate semblait considérablement hypertrophiée, mais peu bosselée et après avoir traversé le parenchyme sur une épaisseur « ne dépassant pas un centimètre », on voyait que la rate entière était réduite à une coque; tissu splénique et membrane enveloppante du kyste étaient appliqués l'un à l’autre. C'est encore à la Société anatomique de Paris que Houez en 1876 faisait remarquer la rareté des kystes hydatiques développés dans le parenchyme de la rale : ils sont « périphériques ».
Enfin c’est BoURDEL (3) qui, ayant fait chez un enfant de onze ans le diagnosüc d'hypertrophie leucémique, trouva après la mort une rate énerme arrondie, ellipsoïde de 1 kg. 250,longue de 21 centimètres, large de 15 centimètres. On ne pouvait se baser sur aucun signe pour établir la nalure de la lésion,el ce n'est qu'après incision de la coque splénique d'une épaissenr de 1 centimètre à peine, que les hydatides sont rejetées au dehors.