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multiples, les formations développées dans le grand épiploon étaient parfaitement mobiles.
Les kystes sanguins succèdent presque toujours au traumatisme, ils peuvent s'accompagner de signes généraux de l’hémorragie et de selles sanglantes.
Nous rappelons simplement pour mémoire, les lipomes du mésentère que BRAQUEHAYE (1) a pu voir pseudo-fluetuants ; le même auteur signale une observation de myxo sarcome de mésentère, où il fut irapossible d’assigner un siège à la tumeur, les uns penchant pour une tumeur dans une rate mobile, les autres croyant à un néoplasme du gros intestin.
Mais si, développée comme dans l'observation de PÉAN, la tumeur descend jusqu'au petit bassin, le diagnostic peut devenir particulièrement délicat d'autant plus que l'utérus parait englobé dans la masse, sans doute il faut tenir grand compte du développement de la tumeur, de la marche qu'elle a suivi, si elle s’est développée de haut en bas on doit songer au point de départ splénique.
Le kyste de l'utérus est très rare comme l’a montré MERCADÉ.
Dans le cas personnel de Cras, on a fait le diagnostic de kyste du ligament large, car le toucher vaginal combiné à la palpation faisait reconnaître une tumeur arrondie, régulière, fluctuante, franchement unilatérale, accolée à l'utérus qu’elle immobilisait ; à vrai dire dans ces cas seule la lapa-
ratomie permettra de poser un diagnostic ferme. La ponc-