PR PAT UE
nous avons recueillies, le diagnostic n'a pas été fait et l'intervention a presque loujours été commandée par le diagnostic d'épanchement pleural, soit de pleurésie simple, soit de pleurésie purulente.
Dans ses cliniques, Trousseau laisse entrevoir toute la difficulté que présente le diagnostie de ces hydatides pleurales. « Le diagnostie du siège précis des kystes hydatiques intra-pleuraux, dit-il, est d'autant plus difficile, que les tumeurs hydatiques de la surface convexe du foie peuvent en imposer, soit qu'elles envahissent la poitrme en refoulant le diaphragme sans le perforer, soit qu'elles s'ouvrent un passage sans se rompre à traversles fibres dilatées et usées du muscle.»
Gallard n'atteste pas moins cette difficulté. « Le diagnostie de l’hydatide de la plèvre, dit-il, a-t-il jamais été porté pendant la vie? Je dois reconnaître pour ma part qu'il ne s'était pas présenté à mon esprit, et qu'après avoir pendant de longs mois inscrit sur mon diagnostic : pleurésie chronique avec épanchement, j'en étais venu à me demander pendant les dernières semaines s'il ne s'agissait pas d'une tumeur solide, plutôt que d’une tumeur liquide. »
N’existe-t-il donc pas quelques symptômes qui soient propres aux kystes hydatiques de la plèvre et qui puissent les différencier des autres tumeurs ou affections intra ou extra-thoraciques avec lesquelles on les confond telles que : épanchements pleuraux récents ou anciens, tuberculose, cancer du poumon, kyste hydatique du poumon et du foie, abcès du foie, ete... ? EL parmi ces symptômes n’y en a-t-il pas qui soient susceptibles de nous faire soupçonner le caractère primiuüf de ces kystes ? La läche est dure, mais l'examen des différents symplômes
des kystes pleuraux nous permettra peut-être de saisir = 2)
ATARI quelques nuances, insignifiantes lorsqu'elles sont isolées, mais plus significatives dans leur ensemble et leur réunion. Pour cela nous allons suivre la marche habituelle dans l'étude de la symptomatologie des lésions pleuro-
LA
pulmonaires.