‹ Kystes Sanguins Mésentériques et Rétro-PéritonéauxChapitre 6 sur 36 · NO · texte numérisé non relu

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chement sanguin, en à été la cause; on découvre, en effet, par la kélotomie, l’hématome qui COnStitue l'agent de l’irréductibilité; dans les deux cas ces faits peuvent être rattachés au traumatisme.

Enfin, c’est encore le traumatisme, d’un ordre tout différent, ilest vrai, qui semble être responsable de la formation du kyste dans les cas suivants: une malade atteinte d’une maladie mitrale mal compensée, meurt au milieu d'efforts incessants de toux et de vomissements; à l’autopsie on découvre un volumineux hématome du mésentère; (Isambert Owen); une femme- morte de tubercu-. ‘lose présente de même un hématome du mésencolon transverse (Williams); une malade de Jeannel est opérée d’un kyste sanguin du mésocolon descendant “ui semble avoir eu pour origine des vomissements incoercibles au cours d’une grossesse.

Bérard rapproche ces faits de « traumatisme intérieur » de ceux qui sont dûs à un traumatisme extérieur, et n'hésite pas à faire de l'effort violentla cause de la maladie; on peut faire remarquer avec Roques que souvent dans ces cas un traumatisme léger peut être invoqué, et qu'il est dès lors difficile de faire la part de ce qui revient à chacune des deux causes.

Enfin, il est des cas où malgré les recherches les plus minutieuses, on ne peut remonter à l’origine de la tumeur; serait-elle due alors à un

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traumatisme léger, dont le malade n’a pas gardé le souvenir? C’est possible pour certains cas Pour d’autres très particuliers, on peut admettre une étiologie spéciale; ainsi Potel attribue un kyste sanguin survenu à l’âge de cinquante ans à la transformation d’une tuberculose des ganglions mésentériques présentés par la malade à quatre ans (?) Il faut bien admettre toutefois qu’il y a des cas où ni le traumatisme, n1 le taxis, ni l'effort ne peuvent être incriminés, où l’hématome se produit sans cause décelable ; il faut admettre alors la transformation d’un kyste séreux par le processus de la pachypéritonite hémorragique, analogue à celui que l’on observe an niveau de la vaginale.

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