‹ L'abbaye de Saint-Martial de Limoges;Chapitre 19 sur 470 · Jourdan de Laron, évèque de Limoges de 1022 à · texte numérisé non relu

Jourdan de Laron, évèque de Limoges de 1022 à

2. Comme des prêtres du diocèse de Périgueux et un prieur de Saint-Michel de Cluses en Savoie, nommé Benoît. (Voir ci-dessous, chap. III.)

3. Pour tous les détails concernant ces conciles, voir ci-dessous, chap. III.

4. L'archevêque de Bourges, Aymon, proposa en 103 1 d'excommunier les ecclésiastiques qui se refuseraient à mettre saint Martial au rang des apôtres ; les Pères du Concile de Limoges ne se montrèrent point aussi sévères, et voulurent user de persuasion au lieu de recourir à la force. (Voir ci-dessous, chap. III.)

5. Historia Francorum, 1. 1, ch. XXX. Nous donnons le texte de ce passage, p. 5.

donyme de Maldamnat^*^ et peu après dans une savante dissertation que fit paraître un chanoine de Limoges nommé Descordes *^\ elle fut défendue par un certain Bonnefoy <^^ et par un carme déchaussé, Bonaventure de Saint-Amable ^^K Ce dernier composa à ce sujet trois gros volumes in-folio, qui témoignent d'une connaissance sérieuse de l'histoire limousine, mais d'une absence totale de critique.

Les grands érudits du xvii^ et du xviii*^ siècle, les Bénédictins, et les Bollandistes ^^\ en particulier, sans prendre parti bien nettement, se montrèrent peu favorables à la doctrine de l'apostolicité. Qjiiant aux historiens limousins, ils se rallièrent, sauf de rares exceptions, à la thèse soutenue par Bonaventure de Saint-Amable, et la plupart de ceux qui ont écrit pendant la première moitié de ce siècle, comme Duroux ^^\ Allou^'\ Barny de Romanet ^^\ Maurice Ardant ^^\ etc., l'ont admise avec plus ou moins de conviction.

Le Saint-Siège, consulté en 1854, évita de se prononcer sur le fond de la question ; il permit seulement de continuer à honorer saint Martial comme un apôtre ^'^K

1. Maldamnat, Remarques sur les faussetés de la table intitulée « Table cJjrotiologique » , Un exemplaire de cet opuscule, fort rare aujourd'hui, se trouve conservé à la Bibl. Nat. sous la cote L2 K 868. — M. Leroux a cru que le pseudonyme de Maldamnat s'appliquait à Baluze. (Bull, de la Soc. arch. du Limousin^ t. XLIV, p. 46.) C'est une hypothèse fort douteuse.

2. Cette dissertation a été publiée par les Bollandistes, Acta Santorunty t. V de juin, p. 538 et ss. (jo juin).

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