‹ L'abbaye de Saint-Martial de Limoges;Chapitre 20 sur 470 · Bonnefoy, Réponse au sieur de Maldamnat · texte numérisé non relu

Bonnefoy, Réponse au sieur de Maldamnat

4. Bonaventure de Saint-Amable, Histoire de saint Martial, 1 676-1 685, 3 vol. in-fol.

5. Les auteurs de la Gallia Christiana (t. II, col. 500) hésitèrent à se prononcer. Ceux de VArt de vérifier les dates (éd. de 1783, t. I, p. 74) imaginèrent une sorte de compromis, et firent Vivre saint Martial à la fin du ler siècle. Quant aux Bollandistes, ils opinèrent pour le m* siècle, mais publièrent impartialement la dissertation de Marca en faveur de l'apostolicité à la suite de celle de Descordes qui soutient la thèse opposée (Acta SS., t. V de juin, p. 544 et ss.).

64 Ûuroux, Essai historique sur la Sénatorerie de Limoges, 181 1, p. 61.

7. AOdo incline en faveur de l'apostolicité de saint Martial, tout en déclarant qu'il rapporte simplement « le» ràôts des légendaires et la croyance commune du pays ». (Mottuments de la Haute- Vienne, 1821, p. 4 qt 5.)

8. Barny de Romanet, Histoire de Limoges et du Haut et Bas-Limousin, 1821, p. 330 et sSr

9. M. Maurice Ardant (Des ostensiom^ 1848) donne à plusieurs reprises la qualification d'apôtre à saint Martial, et ne paraît pas douter qu'il ne soit venu en Limousin au i«»^ siècle.

10. M. l'abbé Arbellot, dans sa Dissertation sur f apostolat de saint Martial, a publié (p. 230 et 231) la décision de la Congrégation des Rites et le bref de Pie IX l'homologuant. C'est à tort qu'il compte ces actes du Saint-Siège comme favorables à h doctrine de l'apostolicité. On voit

Uannée suivante, en 1855, un chanoine de Limoges, M. Tabbé Arbellot ^'\ publia une dissertation très documentée, où il essaya de réhabiliter les traditions locales et de prouver qu'elles avaient une valeur historique. Depuis lors, M. l'abbé Arbellot s'est fait le champion infatigable d'une cause, à laquelle son nom restera attaché ^*^ et s'il n'est point parvenu à réfuter victorieusement les arguments qui lui ont été opposés, il a eu du moins le mérite incontestable de découvrir des documents inédits, et d'un réel intérêt. Le plus redoutable contradicteur qu'il ait rencontré est M. l'abbé Duchesne. L'éminent académicien, au cours de ses études sur les catalogues épiscopaux de l'ancienne Gaule, a été amené à s'occuper de la légende de saint Martial. Il a démontré qu'elle était apocryphe ^'*, et les travaux récents de Mgr Bellet ^^^ n'ont pu ébranler ses conclusions. Ce dernier, en effet, a vainement cherché, en s'appuyant sur l'étude du cursus, à reculer jusqu'au début du vi*^ siècle une vie de saint Martial, dans laquelle le patron de Limoges est donné comme contemporain et compagnon des Apôtres. Le Père de Smedt a victorieusement réfuté ses arguments ^^\ et c'est en vain que Mgr Bellet s'est efforcé, dans de nouveaux mémoires ^^\ de contester des conclusions, auxquelles nous croyons, après une étude impartiale, devoir donner notre pleine adhésion.

au contraire par Textrait suivant que le pape entend seulement confirmer un ancien usage, sans discuter la question au point de vue dogmatique. Il déclare en effet qu*il permet de continuer : a cultus ut apostoli, quo sanctus Martialis, primus Lemovicensium episcopus, hactenus gavisus est ab immemorabili tempore et ex constitutionibus apostolicis ».

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