Voir sur le cardinal de Chanac, ci-dessus, p
3. L*abbé avait droit à une somme double (Arch. de la Haute-Vienne, liasse H 4503).
4. Uabbé arrêtait cette liste et l'adressait directement au camérier ou au pitancier. Ceux-ci, au vu de cette pièce, faisaient délivrer aux moines leurs pensions par les entrepreneurs séculiers, qui percevaient les revenus de la pitancerie ou de la chambrerie.
5. Cette somme nous paraît bien faible; mais elle est formellement stipulée dans un bail des revenus de la pitancerie, conclu en 1485 (Arch. de la Haute- Vienne, liasse H 51 51).