‹ L'abbaye de Saint-Martial de Limoges;Chapitre 228 sur 470 · Ci-dessous chap. IV · texte numérisé non relu

Ci-dessous chap. IV

4. Ces confréries avaient chacune le droit de faire célébrer des offices dans une des chapelles de la basilique (Voir Guibert, Les anciennes confréries de la basilique de Saint-Martial),

Ce fut pour parer à ces inconvénients, que douze prêtres séculiers furent attachés à l'abbaye d'une façon permanente par Tabbé Hugues. Ils eurent à desservir la plupart des vicairies qui avaient été fondées dans la basilique, et chacun d'eux fut attaché à une confrérie spéciale, dont il fut en quelque sorte le chapelain. Les jours où ils n'étaient pas de service, les prêtres devaient aider les moines à célébrer les offices ordinaires, ils devaient assister à la grand'messe, chanter les répons, prendre part aux processions, aux enterrements, etc.^'\ L'abbé Hugues les forma en communauté, et leur donna des règlements spéciaux, très sévères. Mais, vers la fin du xv*^ siècle, ils se rendirent quasi indépendants, et plaidèrent même contre le chapitre. Aussi, lors de la sécularisation, fuxent-ils supprimés et remplacés par douze vicaires de bas-chœur ^'\ qui, ayant une position beaucoup plus humble, se montrèrent moins arrogants, et remplirent effectivement les devoirs de leur état.

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