‹ L'abbaye de Saint-Martial de Limoges;Chapitre 277 sur 470 · II · texte numérisé non relu

II

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I liv. 15 SOUS

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Les cens perçus en nature ne furent donc pas dépréciés à travers les siècles, comme ceux payés en numéraire. Ce fut grâce en partie à ses redevances en blé, en seigle, ou en avoine, que l'abbaye put sur vivre jusqu'à la Révolution.

Union à la tnense capitulaire des bénéfices supprimés.

Ces redevances n'auraient pourtant pas fourni au chapitre des revenus suffisants pour lui permettre de parer au renchérissement général du coût de la vie, à l'augmentation du prix des denrées et des salaires, aux charges croissantes imposées par les décimes. Aussi, comme tous les autres établissements de main morte, l'abbaye fut-elle çbligée

1. Forléal de Legros, aux Arch. du Grand séminaire de Limoges (pièce non cotée).

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