CHAPITRE VINGT-SEPTIÈME
Mahaut fût douce comme eUeT ' ^ "* ^" "'^ 'ï"^
en s accrochant aux derniers brins d'espoir qui luïrSent le chevalier reprit peu à peu la route du monastère ca^ bien qu;il en eût, malgré son juste mécontentement contre labbe, Il y avait cependant, dans le caractère d'Anselme quelque chose qui lui imposait, et il se sentait Là s^ctuse
n aurTi TouT^'T''/'^'''''' P^^ - quiravan'airdTj" 11 aurait rougi d abandonner la justice pour un intérêt ner sonnel SI grand qu'il fût. Ainsi donc, il avaUtoul ours été" Zt.ir''''''''''' ' '^"^^^5'^' '' à n; déclarer son ho il é
A l'abbaye, tous les jours se passaient à attendre les résul
en L'norVr/'^ """: T ^'^^' -mettre touterchoses recevaient ei evn T' ^^^^^Ime, enfermés avec le prieur, recevaient et expédiaient des courriers, et iuseaient les
TursurTst/ullr ';^ T ^^ ^^^^^^^ -^^-'' -Stan? creux^e nln.^n ' ,d^f "talent à perte de vue et rêvaient f«Th!t^ 1 souvent. La joie régnait dans la sainte maison La liberté des gens de Typhaines ne tenait plus qu'à un fîT Au momen où le chevalier entra dans la salle du chapitre on venait de recevoir des dépêches importantes "^"^P'"^' Le concile avait été composé, sous l'inspiration de 1 évêque Guillaume et de l'abbé Anselme, de prélats connus comme ennemis déclarés de toutes les nouveautés du siècle
'^lTs!TF'7f '' rr'^r^^" ^^ ^^"^^ ^^^^^- e? parleurs richesses. C étaient des hommes que le roi des Français devait ménager, que le comte de Nevers devait craindre A eur grandeur sécuhère, s'ajoutait l'épouvantail terrible de leur pmssance ecclésiastique ; il était impossible de braver ni 1 une m 1 autre.
Aussi le seigneur roi n'avait-il pas tardé, non plus que son ministre, à plier devant la première injonctfon e? à changer d'attitude vis-à-vis de la pauvre commune me nacée. La citation adressée par les Pères du concile au hardi
souverain, avait été accueillie avec humilité et Louis s'était empressé de déclarer qu'il remettait la direction de sa conduite aux saints personnages réunis à Reims.. Il rusait peutêtre, mais les évêques et les abbés étaient aussi avisés que lui. Craignant que son intention ne fût de traîner les choses en longueur, ils décidèrent de lui offrir une somme d'argent, appât auquel, à cette époque, aucune puissance sur la terre ne savait résister. Le roi Louis et son ministre, déjà payés pour soutenir la charte de Typhaines, acceptèrent avec empressement une solde pour la renverser. C'était toute la politique d'alors.
Depuis deux jours le couvent avait été averti que ce grand point était gagné ; mais ce n'était pas tout. Le comte de Nevers avait voulu creuser une contre-mine. Il avait envoyé des messagers à Paris et à Reims. A Paris, on avait répondu aux plaintes du Nivernais par de grandes démonstrations de soumission à l'Église et en invitant les mandataires du comte à se rendre auprès du concile, qui seul déciderait de tout. A Reims, on avait accueilli les députés avec hauteur, en leur signifiant que si leur maître ne voulait pas. renoncer une fois pour toutes et à ses iniques prétentions de suzeraineté sur Typhaines et à son amitié avec les bourgeois révoltés, il lui arriverait du pire. Le comte n'était pas assez redoutable pour qu'on prît la peine de l'acheter. Puis, et c'était là ce que monseigneur Philippe allait apprendre^ le concile venait de déclarer que l'abbé de Typhaines serait chargé d'engager ses bourgeois à rentrer dans l'obéissance, et, au cas où on lui résisterait, l'excommunication serait prononcée, et si l'excommunication ne suffisait pas, des troupes marcheraient de toutes parts et ruineraient les rebelles.
Philippe s'écria quand on l'eut mis au fait :
— Tout va bien I
L'évêque Guillaume se frotta les mains ; les chevaliers se félicitèrent ; l'abbé de Typhaines garda seul le silence. Il poursuivait la cause de son église, mais il déplorait les malheurs que l'obstination de ses bourgeois lui faisait prévoir.
— Et maintenant, dit l'évêque Guillaume, il ne s'agit plus que d'avertir ces fils de Déliai du malheur suspendu sur leurs têtes.