‹ L'abbé de Saint-PierreChapitre 182 sur 287 · Ihid., p. 274 et suiv · texte numérisé non relu

Ihid., p. 274 et suiv

A part quelques considérations sur les ministres généraux, le règne de Louis XIII est consacré uniquement à faire l'éloge du scrutin perfectionné et à parler des ordres religieux, oratoriens, jésuites, lazaristes, et bénédictins entre lesquels l'abbé veut établir une grande émulation. Notons aussi la fondation de l'Académie française qu'il qualifie de « très mince établissement pour l'utilité de la nation »

Pendant la minorité de LouisXIV, la reine aurait pu choisir « un meilleur ministre général que le cardinal Mazarin ^. » Un peu plus de vigilance, d'activité, et surtout de courage et de vigueur dans Mazarin aurait tout soumis ». C'est ainsi qu'il a emprisonné quatre ans trop tard le cardinal de Retz. On eût évité la Fronde ^ !

Les Observations politiques sur le gouvernement des rois de France s'arrêtent à la fin de la minorité de Louis XIV et l'abbé de Saint-Pierre termine par cet avertissement : « L'auteur a fait un journal politique de France depuis 1658, temps de sa naissance, jusqu'à la fin de sa vie »

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