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4. Cf. dans le Portefeuille de madame Dupin publié par le comte de Ville- NEUVE-GuiBERT (p. 257) les Réflexions sur quelques ouvrages appelés ouvrages d'imagination et auxquels l'imagination n'a aucune part.
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davantage à Londres qu'à Paris, où la communication des vérités démontrées est dès à présent moins facile. »
L'auteur dramatique lui-même doit être un prêcheur de morale et l'abbé de Saint-Pierre ferait volontiers sien le mot de Diderot à Catherine II : « Il faut que le souverain tienne le prêtre dans une de ses manches et l'homme de lettres, mais surtout le poète dramatique, dans l'autre. Ce sont deux prédicateurs qui doivent être à ses ordres^. » C'est un prédicateur que l'auteur dramatique, tel que le conçoit l'abbé de Saint-Pierre dans son Projet pour rendre les spectacles plus utiles à VEtat ^. L'abbé y tombe assez fortement sur Corneille, dont le Cid encourt une censure parce que Rodrigue se bat en duel — sur Racine, auquel il ne pardonne pas les débordements de Phèdre et qu'il accuse de « blasphémer contre la vertu ^ » — sur Molière, qu'il traite de corrupteur public et auquel il reproche de n'avoir visé qu'à faire sa réputation et sa fortune.
Il demande sérieusement que l'on « raccommode » les bonnes pièces avec celles des autres auteurs qui sont morts et il y trouve