Renaudot, 1. 1, p. 38 et sq
infirmitatemejus. P. 39, oratiopacissanctiCyrilli, ligne 6, les mots : incessahili voce loquentes divinitatem ejus^ doivent se lire : incessabtli voce iJieologica^ et tout le reste de cette prière est mal traduit. Page 40, lignes 5 et G : conscientiam puram et cogitationes sînceras^ au lieu de cela il faut lire : In conscientia hypocrisis immuni ad cogitationes fidèles. Plus loin, dans la même page, ¥ ligne de la préface, au lieu de : ut laudem te^ psallam tihi.^ dire : te cancre^ le celebrare. Page 45, ligne 25, changer : destrue siiperbïam cordis en : dénuda eorum superbiam. A ces corrections d'un critique sévère. Fauteur ajoute cette remarque : « Je passe une infinité d'autres fautes grosses etlégères, et je me contente d'assurer en général que cette version est fort peu correcte. Les deux exemples que je vais produire regardent autre chose que la grammaire. » Et il cite: « page 47, dans ces paroles tirées de l'Évangile : Accipite et bibite ex eo vos omnes; il y a dans le copte : Accipite et bibite ex eo omnes. Le mot vos^ que M. l'abbé a ajouté, pour restreindre aux seuls Apôtres et aux prêtres leurs successeurs la communion du sang précieux, n'est point dans le texte égyptien de la Liturgie. Voilà ce qu'on appelle une falsification importante. Page 48: Mitte deorsum... ParacUtum Spirilum tuum sanctum subsistentem in personaTvxK 11 y a dans le copte : qui subsistit in hypostasi. La version de M. Renaudot n'est point orthodoxe ; je m'en rapporte aux théologiens. Je ne crois pas qu'ils approuvent qu'on dise que le Saint-Esprit subsiste dans l'hypostase du Père. J'ai fait un grand nombre de pareilles observations