UN COUP DE FAULX
Il avait, lui , de trop accablantes douleurs pour ces fragiles organes... Marie-Rose, qui s'était soulevée de son oreiller par un élan magnétique , y retomba sans connaissance.
Cette faiblesse commença la convalescence de la jeune H lie.
Victorien, qui avait présidé à ce réveil de la vie , revint le lendemain voir la malade, et hâter , par ses soins , le retour d'un état paisible, où les paroles de la religion et de l'amitié , pussent au moins rencontrer la raison pour s'adresser à elle.
Connaissant le mal de Marie-Rose , il sut , dans une longue conversation , toucher doucement toutes les plaies de la pauvre ame souffrante qui était devant lui.
Les jours suivans , lorsque mademoiselle de Bellefond put se lever , le digne prêtre se trouva souvent seul auprès de son fauteuil de malade. Il lui fut bien facile, après lui avoir rappelé les liens d'amitié qui l'unissait à Olivier, d'obtenir de la bouche de la jeune fille toutes les