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sous ses fenêtres et quand Murât reçut la lettre que lui
adressait l'Kmpereur le 17 avril, le chargeant de déclarer
qu'il tit le rot Charles t rotes-
: son chargé d'affaires à Madrid à tous Ut minis-
ndit de sa pe; l'EtCOrial Il était
trop heureux de jetei d ambes de la junte la rétrac-
:i de l'abdication (1). Dès lors, Marie-Louise disait à
tous et notamment au général de Vedel qu'elle allait voir
son cous 2).
souverains quittèrent l'Kscorial le »3 avril. Sur la
upes « qui avaient été n de forcer la volonté de l » formaient . « Les voitures des
nel Baudi d'un
abre de chariots, chargés de bagages, de meubles, neubles les plus grossiers. Rien ne ressemblait plus à un déménagement... Sans se donner le t de ré{ au compliment que lui adressa le ma:
Louise s'empressa de demander des nou-
du prince de I Nous fûmes condamnés,
aal et moi, à satisfaire l'inquiète et insa-
laquelle elle t'informa des moindres
qui concerne cet homme (3). » Plus loin, la
ec le due de Mahon et lui demanda ce qu'il y
de nouveau. « On assure, répondit le duc, que II
i s ne réunit la famille roy a onne
tuilier du trône. » La reine demeura
ie interdite et, au bout d'un moment de réflexion, elle
fut toujours grand ennemi dt
famille, mais 1 t il a fait à Charles plusieurs fois
protéger et je ne puis croire qu aujourd'hui le sea pareille perfidie (
(1) (iaoffroy df i.r«mim.ii»on. /.' lipagne et Napoléon, 167. I Dupont, II, p. 128.
I de liaylen, p. 43.
(4) Comte d. iloire Au tulcvtment de V E»pagne,K I, 1 .".
allait
la fro se et Bayonn-
t vi milieu M la ville
et le-
-s du soir ril(i). i Au matin, raconte un s»
M rrivo
t .tut pas i : us à le b
i t le régimenl entiei m mal
quer le* giberne* et les fourreaux de sabre nette, à blanchir les culottes, les revers el les bufflete
à faire reluire les plaques,
de sabre et les bout- on cira la mous1.
d'un chacun et ces malins de fratei rent la qi
rent une couche de farine par Quoique ce soit le jeudi sonnent à toute aie dételle t i
maire prononce une interminable haï mine
léon bâille et lorgne d'un air de mauvaise humeur la
e d'honneur dont les fantassins portent une tunique rouge, au plus solennel d'une période il Interrompt : leur, i monsieur, qui comm
dit il a l'officier qui commande la
uperbes tuniques puce. « Oui
M. de Ravignan,et aussi les puces .t cheval. » L'Imprévu de
ponse déride Napoléon et il est de bonne humeur
quand il se couche an Gouvernement, f J'aime Bayonne,
dit quelque part la duchesse d'Abrante ne petite
ville riante, bâtie dans le genre entant un
aspect tout particulier et très différent de nos ville I rance. » Napoléon S'y trouve horriblement len
demain de son arrivée, il se rend à M I un
fait construire Marie inné
i ].- léjoei one, "H doil In ■ I
. RI Vl il. DE l'ITPLE 169
ourg, l'héroïne de R ts. Augereau
ampagne de La sont ra dure es taches blanches. Le domaine
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