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« Je ne suis point |uge
mais ce que je sais, c'est qu'il est danger
princes d'accoutumer leurs ;
à se
on fasse pas elle-mén e. Il n'es L'intérêt de l'Espaj t mal
à un prince qui a épousé une princesse de sai ■ si longtemps régi le royaume. Il n'a plus Altesse n'en aura plus, si jamais elle est malheur
;igent volontiers des hommages qu'ils :
rendant. Comment, d'ailleurs, faire le procès an prixu
tus le faire en même temps à la n m roi
es alimentera les haines • .
fâcheuse i ré uttaj an lera déplorable pour votre cou. ronne. Votre Altesse n'y a de droits que ceux que lui a
mis sa mère ; si le procès la déshonore, Votre Ali
déchire par la ses droits. (Qu'elle ferme l'oreille a seils faibles et perfides. Elle n' droit de juger le
prince de la Paix. Sus crimes, si on lui en reproche, se perdent dans les droits du trône, (i) »
Napoléon lui rappelle ensuite la circonspection avec laquelle il a agi dans les affaire comment il a
plaidé sa cause, lors du procès de l'Kscorial. « \ 'et Royale, ajoute-t-il, avait bien des torts. Je n'en veux pour preuve que la lettre qu'elle m'avait écrite et que jours voulu ignorer. Roi à son tour, elle saura comble droits du trône sont toute démai\ d'un
souverain étranger de la part d'un prince héréditaire criminelle. » Après quelques phrases relatives au p: de mariage, « circonstance qui m'attacherait par de nouveaux liens à une maison dont je n'ai eu qu'à me louer depuis que je suis monté sur le trône, » Napoléoi avec un air de menace : « Votre A • doit se !
des écarts des émotions populaires. On pourra commettre
(\) Napoléon, Correspondu n, §, W II