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quelques meurtres sur mes soldats isolés, mais la ruine . <ics en serait le résultat. »
iemain de cette lettre que Napoléon ëci le prince des Asturies reste à \'itt
unaitre ce qui s'y ; . J'espère
que le prince de viendra à Bayonne et que je
pour: e que je désire beaucoup à cause
circonstance qui demande tant de connaissance de n où je me trouve (i). » Ainsi donc, au moment où il s'inst ipoléon est décidé à reconnaître
Chai . Bessières : « Si le prince des As-
turies vie ^vonne, c'est bien; s'il rétrograde sur
vous le ferez arrêter et conduire à Bayonne et protestation du vi . » 1 ont est
l'insurrection de Madrid dont les lettres de ent alors pas même entrevoir la possibilité. • période d'.itten téon s'installe au
est un asse; grand corps de logis avec uv divisées d'une manière égale par un grand vestibule. Ni architecture, ni élégance. Au centre, on ae vestibule par un large perron auquel conduit
ilier de pierre. Le rez-de-chaussée est assez peu élevé sur le sous-sol. C'est là que se trouve l'apparmpcreur, composé de sa chambre, de son cabin mpagnie, de la salle à
la salle de bains. Il OCCUpC l'.tile du :
pour l'Impératrice et composé du
pièces, occupe l'aile du Mid itoui
du château, une l s'est créée comme
tllée dans
en bois. Ouvriers et soldats travaillent à
i belle route. Tout Bayonne, joyeux et en
\d l'habitude de se transporter à
t pour v i mirer ce nouveau
o/eoit, 17 uTril 1808.
WII, Jl.
! \ i »NNI
Mi omb
magnilu|.
• Halsv ripes du \
Trois-Couroi,
nie des t l€i jeunes gens du pays, en atours gai : nent v
tmboura de basque \ de la musique, Na i fenêtre. » i • femmes,
rapporte Constant, avaient de petit bleue
lemenl bi en argent; elles étaient coiffées de rubans et ai
des bracelets noirs très larges, qui faisaient ressortir la blancheur de leurs bras mis. Les hommes étaient en culotte
blanche très justes ave
guillettes, une veste lâche, en étoffe de laine : fine, chamarrée d'or et les cheveux enveloppés dans une lie comme les Espagnols (i). s irante huit he oulent ainsi dans
nouveau propriétaire et Ferdinand vil unn .ani-
me propose, dit II, de partir d'Irun demain matin à huit heures pour avoir l'avantage de faire la connais de Votre Majesté Impérial. île, dans la maison de
Marracq, ce que j'ambitionne depuis longtemps, si tontine veut bien le permettre. >• S'il en faut croire C
tant. Napoléon est surpris : « Comment il vient vous vous trompez, il nous trompe. Cela n'est pas possible (2). » Napoléon, qui tient la lettre dans la main, n'en peut croil eux. « Dans ce premier moment, note
préfet du palais, il fut très embs
être n'était il pas ; laiit de faiblesse. Il av
Un instant qu'a la vue d'une fiv
tl Hr-„,utrr$, W
Dl Dl N V Mil . RI VHI. M II
linand aurait eu d . »
ntt improviser la ta un roi.
•il, quand
tnd mar.
u bayon? con-
"Uen-
ind Irom
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pour r;i ':..-. té. Il est deux heures de l'après
mivli. Napoléon, qui fait faire l'exen
. de r.in
les mana-uvrc
.es, se rend I la U un
mporain, U I tis Laborv;
quatre qui vint embrasser en le serrant à
pleins bras Napoléon qui tenait son cl
ornai! la tels en présentant l*ni l'autre jo utrevue ne dure que
ompegne m qui remonte à
dans cette entrevue, répandu1
du prince une joie et une sécurité destinées à trop durer. Vers i"> heures du soir, les voiture vinrent prendre le prince, l'infant Don Cari leurs
suites et les conduisirent au château de Marracq. vint avec beaucoup d'empressement et de yaite ; portière du carrosse: de nouveaux embrassements eurent lieu et Napoléon conduisit par la main son hôte dans appartement. Après le diner. Napoléon reconduisit de tau le prince jusqr :ure (i). »
\p? ption si cordi.de. Ferdinand est à :
rentre à l'hôtel Dubrocq que son bon ami. le vénérai te. Il vient signifier à Ferdinand que Napoléon a décide qu'il fallait qu'il renom àt a la couronne d'Espagne. Il parle vaguement de compensation, l écrasant pour 1 erdinand et ses conseille! neuf
heures du soir, étant chez moi, raco une sorte de tumulte. Je sortis sur le champ pour qui en était et je me dirigeai \ fais de Ferdinand,
al lequel stationnaient environ deux cents personnes
parmi lesquelles on pouvait remarquer les I navires espagnols qui étaient dai
1 !»•■ Pw ! N hi$tori<j:
M IL l»F
mand et le balcon situé au-dessus de la
d'entrée; le premier tenait à la main gauch mouchoir blanc qu'il agitait en criant à plusieurs reprises: « Je suis trahi! » Aussitôt, une voix s'éleva du groupe des I tgnols qui s'écria : « Nous les enlèverons tous et les i veulent. » Ce cri fut répété très longaucune garde. Napoléon en fut instruit «•t il n officier supérieur français qui fit
spagnols du balcon et les portes
tpoléon ordonne à Champagny de
spagnole, qui pai
du prince des Asturies, qu'elle ne doit
pas a I)ans leurs deux entrevues, il a jugé
i médiocre. « Le prince des Asturies, écrit-il
md, est trvs béte, très méchant, très ennemi de la
en qu'avec mon habitude de m
mgt-quatre ans n'a pu
et cela est si évident pour moi, qu'il faudrait
une ! pour m'amener .1 le reconnaître. » Kn
il attelle Champagny au rapport SOI affair qui doit expliquer au monde, quand il
les règles de la politique lion espagnole. La doctrine de mitent, c'eel que, depuis Louii \l\, la couronna la famille qui règne sur la I ranec.
ueilli l'héritage du grand lus belles pou Actuellement
us \I\ est à recommencer. Appelé à juger Napoléon ne peut laisser sur le trône qui ne se so au joug des
entretiendra constamment ne. « Si, aire, con-
Wftléea. LorreifjonJ" * r \\ ||, 36.
(2) L'idée parait appartenir I Talkjrai ut Pu»qui«r l'a
ctul ' sans avoir
don! le
nattai
entmtion I
\ ôtre
Votre Majesté, ob euper d<
utile pour elle, utile pour la ni rétablir an prix de beaucoup un roi d
sanctionner la révolte de son fils, ni abandonner I i a elle-même. Car, dans ces deux di
I l'abandonner au ;, dont 1
ont amen hirements dans c
triomphe (i). »
r\t qu'arrive le prince de 1 même qu'il ne l'ait vu. Napoléon a résolu i pitoyé
sur son compi i banlieue
tvonne, par c ent pour le p\
mais il a
veut se servir de lui. « < !e malheureux homme
ecrit-il a Talleyrand, 11 a été deux mois enti
. il n'a pas ch un»'
barb. La
•n.human'' unpte
■u'on lui
1 donc i rouvé
que le courant d'une
artu' e de la I'
peigi
la ires et : ce malheureux 1 ). »
les lettres de Votre Majesté. Elle sera instruit 1 .lit usage. Je
naîtrai jamais U des Asturies comm.
d'Espagne. Je le 1
barre à h ndue directement à Marrae
27 à sept heures du s Lr. ! ea é> • la peinaient beaucoup. « Il Mil* Avrillon, de je ne sais quel instinct prophétique qui la prévoir les bonnes et les mauv
Oient*. M'en ayant parlé dans tûmes de
ses prévisions, quoiqu'elle connût ma d tl, elle me
mmanda le silence le plus absolu, comm.
tre exprimée devant moi comme elle l surlendemain -les IV et
arrivaient à Bavonne; le commandant de la y reçut
a la y la ville bâtiment
étaient en rade les taluèrent de soixani mon.
Les troupes étaient sous les armes, depuis la yville jusqu'au logement du roi. Au palais ment, .il • voiture,
au pied d ter leurs deux (ils, Ferdinand et Carlos.
« Bonjour Carlos », fît le r I des infants. Il ne
dit rien au prince des Asturies et comme celui-ci fa un mouvement pour l'embrasser, avec un geste d'indî tion Charles IV alla droit a ses appartements. Mar i, I
(1) Napoléon. I — Talleyrand rép" 30 avril : « J'ex«« uterai le* ordres de Votre Majesté.
rer dans les journaux les articles qu'elle me prescrit. » M Journal de Paris a rectifié dès le 25 avril, dans communiqué.
(2) Nxpoléon. Correspondance, XVII, p.