‹ L'abdication de Bayonne; d'après les documents d'archives et les mémoiresChapitre 22 sur 25 · AGONIR : I · texte numérisé non relu

AGONIR : I

qui le suivait, embl deux fils. Au baise-main, I

/ne présents à Bayonne offrirent leurs homn ains, le genou en terre. Haineux et

après l'autre devant Charle qui l. vonie terminée, Ferdi-

Liivre ses parents dans leur appartement. Iheureux. Charles IV qui avait eu peine à se

pas assez de mes che-

veux blancs? » Puis, il alla se consoler dans les bras de ce cher G t dit, écrit Constant, le parent le

jheet le plus cher de Leurs Majestés. » .nq heures, l'Empereur fit visite à ses hôtes. Il écoute leurs doléances, le récit des outrages auxquels ils ont été en butte et, rentre à M; l se rend directement chez

l'imp- « Le roi, dit-il, a le type et la figure des

Bourbons. Quant à la reine, elle est tout a fait laide, avec au jaune elle ressemble à une momie. Elle a l'air et méchant et il est impossible de se figurer rien de ■tdicule. A soixani une robe décolletée et

gants. » (Quelques heures plus ulctte de la reine au dinei q excitera la

de Joséphine. Puis, sur la demande de son in feur, Duplan. I I doute et mieux coifl bellie (a). Si elle est laide, du moins elle t- on va a table, l' Empereur lu tin. « Je précédais immédiatem.

je m :e Napoléon pressait le pas, un peu plus

iinaire, soit préoccupation, soit machinalement. Il • et dit a la reine : « re que je vais un M I . -; ■ e, lui

répondit en riant la reine, c'est >tre habitude

le, Charles IV jett.

(2) ContU> . p. 37,

laotMl. Mémoires, I, 31V.

t Man

en n-

dont l'un. Il in»

tant que ! lit un

Page 1