Il fit honneur .1 la
ce <|ui amusa beaucoup l'Empereur dont on briété 11). »
ne de I
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chanoine rapportée tout au long, tant il était flatt
: N : . • tomber,
irde, cette assertion que U-s intéi unpire exigeaient ijuo les Bourbons n iseni plus
>« petit Ximénès » — comme il appels 1 quix, — l'amus t à lui qu'il proposa la combinai
couronne d'Etrarit. Ferdinand songea à ruser pour sortir du guép kUos fut choisi pour discuter pi
pieds k collègue » Champagny. M
cloisons de planches laissent passer les bruits de voix. Quand, des propos diplomatiqi aux mots
son oncle don Anton <?u hier un entretien fort vif avec l'Empereur (a appelé traître parce qu'ayant été le ir
(t) Constant. M
(2) Gevallos [Expoêédé* moyen* employt umr-
rlonnc !«• r< • tbion qu.-. pour linaod n a mil |»;i* b<
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pu se - car il s'irrite facilement en entendant Je
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m homme de bien, qui règle ses
s sur les véritables intérêts de son pays et qu'il
ferme et vigoureux, tel qu'il faut dans de
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heureux d'ave -.
billot que voici : * Nous avons él l«a
lotion nous a manqué, il nous eût fallu un
une nuit comme celle d -aint-Michel. Un g]
prince du Nord ne régnerait plus aujourd'hui
crapuleux que U pas trop bvd (i). » Charles IV mord à rhame
m la nuit du i avril, le Conseil de Ferdinand .t
enreg n refus énergique de signer l'abdication qui
tée de la part de Napoléon. Il perdra plutôt la vie que de renoncer à ses sujets (2). Cependant, trouvé un moyen dilatoire. Ferdinand, qui n'a pas le droit de disposer de l'Espagne sans le consentement d nation, s'engagera à remettre la couronne a son père qui le laissera gouverner comme lieutenant, sous condition que cette restitution volontaire soit
On négocie le i** et le 2 mai. « Votre conduit moi,
écrit alors Charles IV, vos lettres in. 1 ont mis une
barrière d'airain entre vous et le trône d'Espagne. Il de votre intérêt ni de celui des Espagnes que vous y tendiez. Cardez- vous d'allumer un feu dont le malheur de l'Espagne et votre ruine totale seraient le seul effet. Je suis roi du droit de mes pères. Mon abdication t ^ultat
de la force et de la violence. Je ne puis adhérer a aucune réunion d'assemblée. C'est encore une faute des hommes sans expérience qui vous entourent
Le 4 mai, Ferdinand résiste toujours et Napoléon fait signer à Charles IV, par l'intermédiaire du prince de la
mOTMM, VI. 3il. Godoj parait admettre 1 aothen
n. a- <).- la :•
(2) Bau»»et. Mémoires,],
Moniteur du b février 181«».