PEUPLE
tcte où il e seul roi légitime de l'Espagne
a -duc de Berg son lieutenant à Madrid en lui confiant les pouvoirs civils et militaires (i). Le même le commissaire de police de Bayonne rapporte qu'Algociant de Logrono, sur la demande d'une femme : . comme certaines gens le disent, sont- ils en Espagne ? a répondu : « Non, ce n'est pas vrai. Il pe r quelques disputes particulières et se com-
mettre quelques crimes, mais les Espagnols ne sont pas leur pays en faisant ainsi le mal (2.) » Au moment où le commissaire de police recueille cette Danecourt, le cavalier qui apporte à bride ahatti nvelle des incidents du 2 mai à Madrid,
•. Son arrivée à Marrac ipiter
les événement
• souvient comment, au moment de marcher sur \ naparte, t qui il fallait un prétexte p
la République et renverser le gouvernement des Doges,
organiser par Landrieux le soulèvement du
>n peut se préoccuper de l'explosion popu-
Irid et se demander quelles en ont été les
. il faut le dire, la main de Napoléon n'y
; and, le 10 avril, il prévoit dans une lettre A Murât
un 11. id qu'on doit réprimer à coups de
dont il faudra faire une sévère justice, cela ne
prévision sage d'un chef d'armée (4). Plus
lut échappent. Ce sont les menaces à
. ce sont certaines instructions à Murât (6).
nt-Hilaire. Histoire >■■ 1 600.
• face de M. L. Grasilier aux Mémoirtt de Las Ivre de Honnal de Gange».
. 1 J'ai déjà vu avec t..iit m qui j)..m\ ail 1 mou-
vement au* tête*. »
(6) « irgnerei pas la raoaille da Madrid si
crainte de Charles IV ou delà h
d'Htjar engage sa
lit po8$ib pu don; id la jui
ii relative à la rétractatû
S batonn ront. \1 it fui
èf par 1
: la prcn lamation, je
• ill est un de ces susp.
Avertir. « Reille, dit Murai veut bien te chai convertir sa femme
• il. a lieu la bagarre de la pla<
qu'apaise l'arrivée du général Dupont qui anu'i
jue: dos forcée suffisantes. Paie, ï il, un ouvrier qui
a vu afficher la proclamation de Charles i\ et a qui F
dit qu'elle ordonnait de piller les églises, prend un teau et court sus aux Français. Iiu que
tout homme de cceur aurait fait comme lui \ . I « Murât écrit .t Napoléon : ■ Le peuple a ete si il.
scélératesse qu'il l'aurait mis en pi gons qui l'ont empêche. On m'a promis que ce misérable
serait pendu demain. » Puis, le 17, il dit : a J'ai ordoni
dent du Conseil de Castille de tacher de trouvi nom du confesseur de ce misérable, car il 1. dou-
teux qu'il a été fanatise par lui (5). » Mur.it contin
le peuple à roai pOtttMr, il lirai 1<- laisser faire. N001 appi
t '".♦. iv ri 1 . .. Il «>st oéce»Huir<- qoa d«l iill<- mi jiHairen [90 avril), (l.-s |«Ure«, pablii avaient été omises dan- la ( omtpOi (1) Bausset. Mémoire», I
Général Gomez de Arleche. Uistoria d
I mbrOêO, l.rtlrcs ,.
(4) Mémoire» t '■ «inp. I. |>
loso. Lettre
mai.
: défiler ; >u les si)i' lors, ils s'accoutument à n
dinand VII,
PU, arrivi udre d'envoyer à Uasonne
i [V ordonna le
reine d'I t ru rie et de l'infant Iran,. I
[U6 la volonl .t, insolent. Il parle d tî la
junte voudrait bien résister, mais O'I airilUl. aoles sont impuissantes en face
* Je fais savoir à la junte pour sa règle que je tr ordre du roi et je pi
.tenir sur le m d que
le ArU
Josaphat (i): » L'infant, on le d'illusions aur ses
i journée du r i palais. Il n'est pas qui n'ait tnaintananl l'idée qu1
terribles événementi pour n-spagne. On se , hôtel
t'ostes, aux imprii m empli leu^.
les ouvriers délaissent letl :umes
soins de leur ménage j urir à la
tel la que débouchent ; plus
de l'hôtel des
lane del Oro, à la j'ois hôtel garni, ea
I qu'il y a de mieux dans le irid .
point de réunion des oisifs, des curieu nou-
velli •. ■aand, le i mai, Murât a traversé la P
del Sol, malgré son escorte il y a été insulte [4). Au ; du 2 mai. le bruit se répand soudain du départ de la reine d'Ktrurie. « Comme les fleuves se précipitent dans la mer,
Schepeller, témoin oculaire, ainsi les laires, par toutes les rues, convergeaient vers ! entendait s'échanger les propos des curieux et part mi-voix, retentir des malédictions contre les I raiu
:ulant, la reine d'Ktrurie monta dans la voiture qui devait la conduire en terre étrangère. Quand s'avai carrosse destiné à Francisco, l'on murmura en voyant
e baigné de larm regret; il
refusait de partir. « Ils nous l'enlèvent, cria une vieille femme. » Alors tout le monde se précipita vers le i' Lagrange aide de camp du grand-duc de Berg, qui
venait presser le départ, assailli, insulté et malme:.
la vie qu'a un offi .vallonnés et à l'ii
vention d'une patrouilla pouvant
(1) Mémoire» du roijotep/i, t. |\ . JHl.
(2) Comte de Torenf». Histoire dm •oulèi ement, I. 1
(3) Mémoire» d'un apothicaire, p. H
(4) I \rte<h.-. Historia de In guerra del pendent m. t. I, 3'il.