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> non, par Albert Savint »t Françoi» Bourp. 100 (para dan* kio«).
22 I.'ABDîCATlOW DE BAYONNF.
de la suite de l'ambassadeur que Von envoyait en Fram La duchesse
se et, alors même qu'elle avait oublié Pignatelli dans les bras d'autres amants, elle continua contre la princesse des Asturies et puis coi
vais tours et de tonadillas qu'elle achetait à beaux de: ous les poètes qui chansonnaient sa riva. Après le départ de Pignatelli commença le règn
le du cor mtageuse, que son
aitare avait introduit dans le petit cercle des princes. Orti: i int tout, un homme content de l
s'il en faut croire un contemporain (2), il fit imprimer sous roman de ses am prin-
cesse. Il était, raconte-t-il, en train de lire un livre 1,
K lorsque Zelmire, survenue derrière lui, sans qu'il l'ait entendu venir et qui regardait par-dessus son épaule, ne put retenir un soupir. « Quelle fut ma surprise lorsqu'en me retournant, je me trouvai le ne: sur la gorge de Zelmire qui avait à dessein ouvert son fichu. Troublé, éperdu, j'allais fuir, lorsque, me serrant étroitement dans ses elle ne m'en laissa point la faculté. Je me mis an devoir de
tidw à ses désirs. L'instant nous était favorable. 11 à peu près sept heures du soir, dans une belle jour Zelmire avait un déshabille élégant et à la fois voluptr. Elle se jeta nonchalamment sur un banc de verdure que des touffes de roses ombrageaient. Sa gorge palpitante semblait vouloir se dégager de ses entr. die va i de
la rendre à la liberté. Zelmire n'était point belle, mais 1 ce moment elle l'aurait disputé à Vénus même. fois depuis foulé l'édredon et le duvet n'ai jamais goûté un plaisir aussi piquant. santés rappelèrent la nature qu
(1) Vie politique de Marie-Louise de Parme, reine d'Espagne, p. 70. Pignatalh demeura en France juuqu en 1790. Son porlrait a été peint
f»ar Goya. L'administration du canal d Aragon en possède une copie. 1 mourut en 1793. (La Vinara, Goya, p. 240).
(2) Vie politique de Marie-Louise de Parme, reine d'Espagne, p. 72.
COUR QUI SV SE REINE QUI S'aMUSE l3
rte multipliés; elle lut dans mes yeux un nouveau
iphe et se hâta d'en profiter... Je lut marquai mes
interrompit en me conjurant de ne point
ins ces moments enchanteurs de respects que
net point le plaisir. « Au château, dit-elle, je suis ta
riante sous le berceau. » Elle me scella
ar un baiser affectueux réassurant qu'elle
de moi, et, pour me le prouver, elle me fit
nt d'un f diamant... Enchanté de cette con-
r son importance, je résolus de faire servir à ma
veurs du Destin. Zelmire pouvait tout
moi Aussi, j'étudiai ses goûts pour me mettre en état
lie fut contente de ma docilité et je n'eus
pas à en tir... N eu pions les moments de repos
à médire de son époux dont elle aimait à parodier les
ères. J'avais si bien saisi son air lourd et brusque
lie me faisait faire souvent la répétition de ce rôle qui
lui plaisait infiniment. Je me prétais à toutes ses vues
nce d'une récompense proportionnée aux
;ue je coi activement, elle me fit nommer
à un grade que je n'avais pas droit d'attendre par l'obscu-
i condition mais plus encore par la modicité de
rtune. »
Ce fut la fin du règne d'Ortiz à qui succéda Luis Godoy.
Godoy était un garde du corps sans naissance, sans
tournure, mais Marie- Louise fît pour ce beau soldat, son
nouvel amant, ce qu'elle n'avait fait pour aucun de ceux
qui l'avaient précédé. Elle en paraissait absolument fbl
surveillance dont elle était entourée, elle tr
sans se gé: liais en déshabille pour aller coover-
garde. I I des Asturies
dans une de ces conversations. Elle lui dit qu'elle
le l'heure et elle l'emmena, détournant
par ses caresses l'idée du soupçon qu'il avait pu en conce-
harles . robuste.
./* Parme. >ftmg»*, p. 80.