ACTE PREMIER
• MARGUERITE, descendant.
Moi, j’aime mon pays...
RISCHENBACH h Marguerite.
Est-ce que mes paroles t’ont blessée, est-ce que tu m’en veux de ce que je dis ? je parle dans la fière Angleterre.
MARGUERITE
Je parle dans ma fierté native... J’ai l’orgueil de mon pays... je n’ai pas honte d’être la fille d’un paysan...
GEORGES A Marguerite.
Bien pensé et bien dit, mademoiselle.
RISCHENBACH, à Marguerite.
Prends congé, Marguerite... (a madame Dor.) En route, madame Dor...
(Madame Dor passe au milieu.) GEORGES, A Marguerite.
Nous nous verrons souvent.
MARGUERITE
Cela dépendra de mon tuteur.
Pendant ce temps Richard May fait t dbs efforts pour s’approcher de Rischenbach et lui parler. Il est retenu par le docteur Payne qui veut l'en empêcher.
RICHARD
Monsieur Rischenbach !
LE DOCTEUR
Voulez-vous bien vous taire?
RISCHENBACH, offrant son bras A Marguerite.
Monsieur Richard May et vous monsieur Georges Leslie, je vous remercie de votre cordiale réception, (a Marguerite gaiement.) Et nous, ma chérie, à lachasseaux maisons. Je veux t’installer le plus joli chez soi que le comfort anglais puisse produire. (aux hommes.) Là, messieurs, nous ferons, je l’espèro, de nos relations de commerce des relations d’amitié.
Il remonte au fond avec Marguerite, tous deux sont suivis par madame
Dor.
GEORGES, A part.
C’est un homme bien dévoué.
LE DOCTEUR, do même.
Cet homme est un coquin.
RICHARD
C’est peut-être l’homme que jo cherche.
Rischenbach qui, pendant ce temps, a fait monter Marguerite et madame Dor en voiture, saiuo les trois hommes.