ACTE QUÀTHIÈME
• . RISCHeNëACH, avec aû souriré contraint.
Merci. (A. part, prenant quelques papiers, passe-port, bank-notes, etc., dans le bureau à gauche.) Qu’a-t-elle donc à lui parier bas? Que peut-elle avoir à lui dire ?( U va prendre la gibecière au fond.) Où diable mettez- vous 40 s papiers, Georges? Voulez-vous les joindre aux miens? Vous n’avez pas de gibecière, vous, un Anglais 1 (Loi présentant sa gibecière ouverte et y matant lui-même ses papiers.) Voici la mienne ouverte à votre service,
GEORGES
Merci. (Tâtant sa poche de portefeuille.) Je n’ai qu’un seul papier d’importance... (Rischenbach tend sa gibecière.) 6 t celui-là ne doit pas me quitter.
RISCHENBACH, àpart.
Vraiment 1
GEORGES
Je ne m’en séparerai qu’à Neuchâtel.
R I SC K E N B A C H, à part, avec un regard haineux.
Nous verrons bien.
Il ferme la gibecière.
MARGUERITE, qui ne l’a pas quitté des yeux, bas à Georges.
Regardez-le, maintenant.
RISCHENBACH, voyant qu’il est observé. %
Madame Dor, mes gants.
Madame Dor parait, apportant en grande pompe les gants, le paletot et le bonnet fourré qu’elle pose sur nne chaise. — Rischenbach éclatant de rire et
la bénissant d’un geste comique,
O ange gardien de mes effets, soyez bénie !
GEORGES, h Marguerite, ît voix basse en la rassurant.
Vous l’entendez, chère amie, jamais il ne fut aussi joyeux, aussi bon enfant! vos craintes sont chimériques.
MARGUERITE
Dieu le veuille, Georges I ■ "