ACTE QUATRIÈME
Georges.} L ’auraü-il par hasard serré? (il va au popitre, ea fait sauter la serrnre arec son coateaa qu’il met entre les dents pour examiner les papiers contenus dans le pnpitre.) Rien ici, non plus 1 (il replace les papiers et terme le pnpitre.) C’est sur lui qu’il le porte. Oui, il m’a dit au départ qu’il le garderait sur lui. (Se dirigeant vers Georges en relevant ses manches. Il a toujours son couteau ouvert h la main et s élançant vers Georges endormi.) Si je le pouvais soustraire sans violence... sans... (Avec emportement et son bras armé tendu sur Georges.) Cependant, je le tiens sans défense, là, à ma merci, celui qui s’est dressé entre Marguerite et moi, celui qui tient mon honneur dans sa main, celui dont la mort me serait doublement utile.
çDans un accès décoléra folle, iMève son couteau vers Georges, puis se recule avec horreur et ferme son couteau.) A-t-il le faux SUT lui? (il se rapproche de Georges. Celui-ci laisse tomber sa tète. Kischenbach, qui croit que le dormeur s’éveille va rouvrir son couteau. S’apercevant que le sommeil de Georges continue, Rischenbacb serre son couteau et tâte la poche de côté de Georges.) Oui, je le sens, il est là. Que j’arrive seulement à glisser ma main sans l’éveiller...
Moment de silence, au bout duquel on frappe violemment. Georges se réveille en sursaut, Kischenbach se jette de côté.
GEORGES
Entrez!
RISCIJEN B ACH, avec rage, à part»
Idiot! une minute de plus, je le tenais!