VI
ouvrages provençaux faits sur la Provence ou par des provençaux (i) m'a été fort utile.
J'aurais bien voulu pouvoir utiliser VHîsioire de l'Académie d^ Arles qui se trouve, paraît-il, dans le t. III des Vies des hommes illustres de Provence, par le P. Bougerel. Il y a là environ 5o p. sans doute intéressantes (2), mais ce manuscrit est soustrait à tous les regards, avec une attention jalouse.
Le P.Ménestrierj au rapport de Joseph Séguin (v. cidessous, p. 211 en note), songea un- instant à écrire l'histoire de l'Académie d'Arles. Il ne le fit pas, que je sache; c'est une source d'informations de moins.
Je n'ai rien négligé pour m'entourer de toutes les lumières nécessaires ; le lecteur jugera si j'ai réussi à faire revivre, devant ses yeux, un épisode curieux de la vie littéraire au XVIP siècle. Mon travail est loin de me satisfaire : sur bien des points je voudrais l'améliorer. Je le donne pour ce qu'il est : une contribution à l'histoire de l'esprit humain.
Saint-Louis des Français, Rome, le 3o janvier i8go. A.-J. RANGE.
miciens. Ces deux" cahiers proviennent des papiers de Bougerel, vendus, vers i85o,"par les héritiers de M. Porte, parent et possesseur des livres et papiers du P. Bougerel. M. Paul Arbaud, le possesseur actuel, me lésa prêtés avec sa courtoisie ordinaire.
(i) Bibl. d'Aix, mss. 372-373, in-4°. C'est l'œuvre de l'abbé Dubreuiî, mort à Aix en 1783. Le premier volume a 299 ff. ', le second, 297 fF. sans la table. M. Fauris de Saint-V incens y a ajouté quelques notes et en a dressé une excellente table méthodique (1789), qui forme un troisième volume de 35o ff. environ, non chiffrés. Le mss. 371, de la Bibl. d'Aix, est l'ébauche de ce travail, réellement bon. Je l'ai cependant contrôlé avec soin.
(2) Le mss. de M. Arbaud, V Académie royale d'Arles, me semble être la première ébauche de cette histoire.
Devise de l'Académie, d'après le Registre.