‹ L'académie d'Arles au 17è siècle d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 2 sur 33 · VI · texte numérisé non relu

VI

appelé J.-B. Coye, se remit naïvement à écrire en provençal des épîtres, un poème et une comédie ; et il se trouve qu'Arles, oublieuse des poètes de son académie royale, a voulu voir dans Coye son poète typique, et les œuvres de Coye ont des rééditions.

Quoi qu'il en soit. Monsieur l'abbé, recevez, avec l'assurance que j'ai pris plaisir quand même à lire votre étude sur une phase curieuse de notre passé local, l'expression de mes sentiments les plus distingués.

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